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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 17:00
 

Dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis ou par test HPV

Une étude, parue le 18 octobre 2007 dans le journal médical New England Journal of Medicine, a tenté de déterminer si le dépistage par test HPV était supérieur au test de dépistage effectué par frottis pour détecter le cancer du col de l'utérus.Les auteurs, le Dr Marie-Hélène Mayrand, M.D., et de nombreux collaborateurs ont avec l'approbation de la FDA suivi 10.154 femmes. Les deux tests furent pratiqués chez toutes les femmes.La sensibilité du test HPV en dépistage du cancer du col de l'utérus fut de 94,6 % tandis que la sensibilité du frottis fut de 55,4 %. La spécificité fut de 94,1 % pour le test HPV et de 96,8 % pour le test du frottis. La sensibilité des deux tests utilisés conjointement fut de 100 % et la spécificité fut de 92,5 %.En conclusion, selon les résultats du travail des auteurs, le test HPV a une sensibilité plus grande pour détecter le cancer intra épithélial cervical.


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La vaccination préventive du cancer du col utérin est efficace à 99 %

Le cancer du col utérin et ses précurseurs à savoir les néoplasies cervicales intra-épithéliales de grade 2 ou 3 (CIN2/3), et les adénocarcinomes in situ sont causés par un virus oncogénique l'HPV.L'analyse a été conduite par le Dr Kevin A. du département de gynécologie et d'obstétrique de l'école médicale de l'université Emory à Atlanta. Cette analyse de quatre essais cliniques est parue dans le Lancet de juin 2007. Elle combine les résultats de la vaccination prophylactique anti HPV.Lors des expérimentations, 20.583 femmes âgées de 16 à 26 ans reçurent de manière randomisée soit un vaccin quadrivalent anti HPV 6/11/16/18 ou un placebo. Elles furent surveillées par des tests de dépistage (frottis) périodiques ainsi que par colposcopie ou biopsie si des anomalies se présentaient. La recherche s'est focalisée sur l'incidence des CIN2/3 ou des cancers cervicaux. Le suivi moyen fut de trois ans. Les femmes indemnes au départ d'HPV et ayant reçu un vaccin furent retrouvées négatives à 99 % après 3 ans.Selon les auteurs le vaccin anti HPV peut réduire de manière substantielle l'incidence des pré-cancers et des cancers du col de l'utérus reliés à l'infection à l'HPV 16 et 18.


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Le sperme peut aggraver le cancer cervical

Le cancer du col de l'utérus peut-être aggravé par une molécule retrouvée dans le sperme et appelée prostaglandine. Les chercheurs ont également trouvé qu'une concentration élevée en prostaglandines dans le sperme pouvait aggraver d'autres maladies de l'appareil génital féminin incluant le cancer utérin.L'équipe de scientifiques conduite par le Dr Henry Jabbour, du Medical Research Council's Human Reproductive Sciences Unit, a trouvé que sous l'influence des prostaglandines, les cancers cervicaux et utérins progressaient par augmentation de la vitesse de leur croissance.Les prostaglandines sont naturellement produites par les cellules qui bordent les organes génitaux féminins. Cependant la concentration des prostaglandines dans le sperme est 1000 fois plus élevée que celle retrouvée dans les cellules féminines.Des récepteurs aux prostaglandines sont présents à la surface des cellules des tumeurs cervicales et utérines. La présence de prostaglandines augmente le signal normal entre les cellules. Cet accroissement fait débuter de nouvelles cascades de signaux qui éventuellement conduisent à une augmentation de la vitesse de croissance des tumeurs.Cette recherche montre que le liquide séminal contribue à la croissance des tumeurs bien qu'il ne cause pas le cancer; celui-ci est habituellement causé par une infection HPV (human papilloma virus).Selon le Dr Henry Jabbour, les femmes sexuellement actives et à risque de cancer cervical ou de cancer utérin devraient demander à leurs partenaires de porter des préservatifs.


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Les vaccins anti cancer sont la source de nouveaux espoirs thérapeutiques

La médecine permet maintenant d'éviter une série de maladies avec un simple vaccin. La polio et la variole sont presque inexistants. Les oreillons sont rarement vus aujourd'hui. Pour la première fois, la perspective de supprimer un cancer spécifique par la vaccination est possible. Le vaccin pour le papillomavirus (HPV) pourra diminuer le nombre de décès (230.000) dus au cancer cervical causé par l'HPV. L'hépatite B, responsable de 70 % des décès consécutifs à un cancer du foie, est également évitable avec un vaccin.Les chercheurs travaillent actuellement sur des vaccins conçus pour traiter des cancers existants. Ces vaccins ne stimulent pas le système immunitaire pour attaquer un microbe mais pour amener le système immunitaire à attaquer une cible biologique unique qui ne se retrouve que dans les cellules tumorales.Par exemple, les chercheurs du Centre Anderson de l'université du Texas essaient un vaccin expérimental qui cible une protéine à la surface des cellules cancéreuses des glioblastomes. Ce vaccin leurre l'organisme en lui faisant croire que cette protéine est étrangère et infectieuse pour alerter les cellules immunitaires. La même stratégie produit des résultats très prometteurs dans des essais cliniques en cours au centre Anderson concernant la leucémie myéloïde ainsi que d'autres formes de leucémies, les lymphomes et les mélanomes.Etant donné la nature préliminaire des vaccins thérapeutiques pour le cancer, aucun n'a encore été approuvé à l'emploi en clinique. Les chercheurs peuvent seulement décrire leurs résultats comme prometteurs. Mais leurs espoirs dans la thérapie sont clairs. Plusieurs vaccins utilisés au centre Anderson ont montré une forte activité anti tumorale et ont apporté la première démonstration clinique qu'un vaccin pouvait produire une rémission complète, à savoir qu'aucune évidence biologique de cancer ne reste chez certains patients traités.Selon le Dr Yong-Jun Liu, M.D., Ph.D., chef du département d'immunologie et directeur du centre pour la recherche immunologique anti cancéreuse, lorsque le système immunitaire a été suffisamment stimulé, il est capable de trouver et de détruire les cellules tumorales se trouvant dans l'organisme, sans détruire les tissus sains. Le meilleur usage de tels vaccins serait d'éliminer la maladie qui subsiste après une thérapeutique initiale anticancéreuse.Selon le Dr Jorge Cortes, M.D., professeur au département de leucémie, lorsque la maladie est trop importante le système immunitaire est surchargé et un vaccin anticancéreux pourrait ne pas être utile. Par contre lorsque les patients ont été traités il y a souvent un faible degré subsistant de maladie. L'idée est que l'on peut à ce moment ajouter un vaccin pour éliminer le cancer subsistant avant qu'il ne récidiveSelon le Dr Patrick Hwu, M.D., chef du département du mélanome, le succès dépendra de la combinaison rationnelle d'une chimiothérapie appropriée, de thérapies ciblées et d'immunothérapie comme les vaccins thérapeutiques anticancéreux.


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Informer les parents de la possibilité de faire vacciner leurs filles contre l'HPV

A la 4e conférence internationale à propos du cancer des jeunes adultes, il fut relevé qu'il faut informer les parents de l'opportunité prochaine de faire vacciner leurs filles contre une maladie sexuellement transmissible ( HPV ) qui est la cause majeure du cancer du col de l'utérus.L'orateur, le professeur Henry Kitchener, de l'Academic Unit of Obstetrics and Gynaecology à l'université de Manchester, note en effet que les progrès du vaccin contre l'human papillomavirus (HPV), font que ce produit sera bientôt disponible. Il rappelle que cette vaccination n'est pas un traitement de la maladie cancéreuse provoquée par le virus mais un moyen de prévention. Il note que l'origine du cancer cervical repose sur l'infection virale ( par l' HPV ) du col de l'utérus. L' HPV est une maladie sexuellement transmise aux femmes souvent peu de temps après qu'elles aient débuté leur activité sexuelle. Chez une minorité d'entre elles l'infection à l'HPV persiste et peut conduire à des changements pré cancéreux. Ceux-ci peuvent se développer en changement cancéreux particulièrement si elles n'ont pas été dépistées. Le vaccin est actuellement dirigé contre les types HPV 16 et 18 que l'on pense être responsables de 70 % des cancers du col de l'utérus.Pour l'auteur, si le vaccin est définitivement approuvé il y aura lieu de l'utiliser pour vacciner les jeunes filles à la puberté pour prévenir l'infection HPV. Il sera demandé aux parents de consentir à cette vaccination et ils doivent donc être informés de son importance : il y a en effet près de 500.000 nouveaux cas de cancers du col de l'utérus diagnostiqués chaque année de par le monde et chaque année environ 274.000 femmes meurent de cette maladie dont 80 % dans les pays en voie de développement où il n'y a pas d'accès aux programmes de dépistage.Selon le professeur Kitchener, malgré la vaccination, les programmes de dépistage resteront nécessaires soit pour les femmes non vaccinées soit pour les femmes qui vont développer une infection à HPV malgré la vaccination. Selon cet auteur, la vaccination HPV est un espoir majeur de prévention primaire d'un type de cancer.

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