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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 17:23
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 16:11
La puissance de l'énergie psychique :dusitewww.ateliersante
* * * * * *
La meilleure arme dont dispose l'initié,
son arme par excellence, reste le Verbe.

    A l'image de la parole divine, la parole humaine a le pouvoir, quand elle est positive, de secourir, d'aider, d'accumuler les énergies et de manifester leurs effets.
Livre des morts égyptien.

quelques précisons, reflexions et méditations
concernant la guérison énergétique.
Ces dernières années, mes recherches et expériences en radiesthésie et en énergétique pure m'ont permis de mieux comprendre et d'améliorer certaines techniques de recherches et d'interventions à distance. Pour expliquer mon approche et mieux faire comprendre l'efficacité de ce travail en "énergétique pure", je vais m'appuyer sur les travaux de plusieurs chercheurs soviétiques.
Le soviétiques sont les seuls a avoir officiellement accepté de reconnaître la puissance et l'efficacité des "énergies psy" et a avoir accordé les crédits et les autorisations pour développer les recherches dans ces domaines.


Alexandre Gurvitch avait découvert que sous certaines conditions un corps peut émettre vers un autre corps un rayonnement énergétique qu'il appela rayonnement mitogénétique.

Fritz Albert Popp, du centre de radiologie de Merbourg, mit en évidence que l'énergie était transmise par un rayonnement ultra faible de photons (UV) qu'il appela chimioluminescence sombre, et énonça le principe que l'information reçue par le corps se transmettait à l'intérieur de celui-ci de cellule à cellule, pour atteindre et influencer l'organisme tout entier.

Après plus de 1500 expériences rigoureuses à l'Institut de Novossibirsk, Vlaïl Kaznatcheyev mit en évidence la possibilité de transmettre l'information de cellules malades à d'autres cellules saines situées à plusieurs mètres, et constata que, au bout de 3 à 4 heures, elles étaient infectées et mouraient à leur tour.

Mais le constat inverse était évident : si ces rayonnements apportent de l'information qui peut provoquer la mort, ils peuvent aussi apporter une information qui guérit.

Tsiang Kan Zheng, chinois vivant en Russie, spécialisé dans les transmissions énergétiques et informationnelles en fait la démonstration. Avec Tsiang Kan Zheng, nous entrons de plein pied dans le royaume de la "magie".
  • Tsiang Kan Zheng
transfert d'énergie, rajeunisement.
  • Tamia Rechetnikova
la puissance de la pensée, la "transmutation" ...
  • Boris Iskakov
le mode de transmission...
  • La médecine quantique
la médecine du futur.
  • Conclusions
tout est possible...


Tsiang Kan Zheng
  • est diplômé de "l'école chinoise de médecine", spécialisé en :
  • cybernétique
  • médecine quantique
  • radiotechniques
Au début des années 60, Tsiang Kan Zheng a formulé l'hypothèse selon laquelle les molécules et les atomes de l'organisme vivant sont nécessairement liés entre eux par des champs bio-électromagnétiques qui constituent le support matériel de l'énergie et de l'information. Ses découvertes ont démontré la possibilité de transfert directif de l'information génétique, biologique et psychique grâce à un rayonnement bio-électromagnétique à Ultra Hautes Fréquences (U.H.F.).

Ses premières expériences ont été menées dans les laboratoires de l'Université Chinoise, puis après son exil, en Russie, à Khabarovsk et à Novossibirsk.

Longtemps passés sous silence, les travaux de Tsiang Kan Zheng, qualifiés de "recherches sensationnelles, à la frontière du réel et du fantastique", ont été mis en lumière en 1989, après un séminaire réunissant plus de 130 scientifiques dont les responsables de l'Académie des Sciences, de l'Académie de médecine et de l'Académie de l'Agriculture. Une fondation spéciale, les crédits nécessaires et un centre de recherche mis à sa disposition ont permis à Tsiang Kan Zheng de développer ses travaux.

Tsiang Kan Zheng part du principe que l'A.D.N. n'est qu'une "cassette" enregistrant les informations, et que les signaux bio-électromagnétique en sont le support.
Le champ bio-électromagnétique et l'A.D.N. constituent une matière génétique combinée existant sous deux formes : la forme passive, l'A.D.N., servant à conserver l'information génétique, alors que la forme active est en mesure de modifier cette information.
Les signaux bio-électromagnétiques (la forme active, servant à transmettre l'énergie et l'information) sont des photons de caractère à la fois corpusculaire et ondulatoire. Le caractère corpusculaire implique l'utilisation de très basses fréquences, donc d'énergie très faible, ce qui permet d'obtenir de l'organisme un maximum d'informations, tandis que le caractère ondulatoire du photon utilisant la bande U.H.F. permet d'assurer une excellente transmission de l'information dans les deux sens.

Les expériences effectuées en laboratoire au moyen d'une installation spéciale, visant à transférer les informations d'un organisme vivant vers un autre, ont donné des résultats spectaculaires.

Les travaux sont actuellement menés dans l'agriculture (amélioration des plantes), et dans la médecine (traitement des maladies, rajeunissement de l'organisme).

Rajeunissement de l'organisme :
Les premières expériences de rajeunissement ont été effectuées sur de vieilles souris, qui ont été soumises au rayonnement bio-électromagnétique émanant de jeunes plantes et d'embryons d'animaux.

Ces expériences ont donné les résultats suivants :
  • rétablissement des fonctions sexuelles et de la capacité de reproduction chez 31% des sujets
  • importante augmentation de la durée de la vie de 53% des sujets,
  • amélioration de l'appétit, de la réaction et de la mobilité de 68% des souris...
Le volontaire suivant fut le propre père de Tsiang Kan Zheng, âgé de 80 ans :

A la suite du traitement, il fut soulagé des affections suivantes
  • les maladies chroniques dont il souffrait depuis plus de 20 ans ont disparu,
  • allergie cutanée éliminée
  • bourdonnement d'oreilles (acouphènes)
  • une tumeur bénigne
  • 6 mois après le traitement les cheveux gris sont redevenus noirs,
  • des cheveux ont repoussé aux endroits de calvitie,
  • après un an, une dent à repoussé à l'emplacement d'une dent enlevée 20 ans plus tôt.
Les autorisations données par le Ministère de la Santé Publique de Russie permirent à Tsiang Kan Zheng de poursuivre ses expériences, et des essais cliniques sur 14 volontaires souffrant au total de 37 cas d'affections diverses.
Résultats :
  • amélioration considérable de l'état de santé globale pour 12 personnes sur les 14,
  • amélioration du physique (rajeunissement de 5 à 10 ans) pour 11 personnes,
  • disparition de la canitie (cheveux blancs) pour 9 personnes
  • activation des fonctions sexuelles pour 7 personnes.

En ce qui concerne les affections :
  • guérison complète dans 6 cas
  • amélioration considérable dans 21 cas
  • amélioration relative dans 8 cas.
  • seules 2 affections sont restées sans réponse.
* * * * * *
Les essais de cette méthode de rajeunissement se sont déroulés parallèlement aux recherches immunologiques effectuées dans les principaux laboratoires cliniques de Khabarovsk.

Les résultats obtenus permettent d'affirmer que l'action exercée sur l'organisme humain par le rayonnement bio-électromagnétique crée les conditions susceptibles de déclencher dans le système immun des processus de défense, de réparation ou de compensation entraînant la guérison et le rajeunissement de l'ensemble de l'organisme.


Boris IskakovBien connues dans le domaine de la physique quantique, les équations de Schrödinger-Dirac décrivent les lois qui régissent la conservation des probabilités pour les flux de matière au niveau des particules élémentaires du microcosme.

Ces équations ont été étudiées et modifiées par Boris Iskakov pour les adapter aux lois qui déterminent la conservation des probabilités pour les flux de matière, d'énergie et d'information.

Boris Iskakov rapproche ces équations de la notion de Karma : inévitabilité de la récompense ou du châtiment pour les actions et pensées selon qu'elles sont bonnes ou mauvaises.
Au sens large, le karma désigne le principe de l'unité, de l'intégrité, de l'interdépendance et de la causalité dans l'Univers.
Les équations du karma décrivent non seulement les mouvements de la matière, mais aussi, et surtout, l'évolution de l'ensemble des interdépendances, signaux, événements et processus.

Les équations du karma permettent d'arriver à des conclusions philosophiques d'importance fondamentale. Il en découle notamment que la diffraction s'opère non seulement dans l'espace, mais aussi dans le temps.
C'est comme si tout événement qui se déroule subissait une sorte de fission au niveau temporel et spatial à la fois. Un signal , tout en se propageant, engendre une série de "pré-signaux" qui s'affaiblissent au fur et à mesure qu'ils le devancent, mais il entraîne aussi des "post-signaux" qui le suivent et qui s'aténuent au fur et à mesure de leur éloignement (ce sont ces signaux qui permettent d'obtenir des informations sur les événements passés ou à venir).

L'étude des phénomènes psi requiert la définition du champ énergétique informationnel. Son vecteur matériel (le gaz leptonique) est composé de particules infinitésimales, les microleptons, dont la masse varie de 10-10 à 10-20 g.
L'idée du "gaz microleptonique" est très complexe sur le plan scientifique. Il ne s'agit pas d'un fluide subtil, impondérable, qui imprègne les corps, mais d'une structure quantique spacio-temporelle remplie de flux tourbillonnaire de microleptons polarisés.
Beaucoup plus légères que les électrons, ces particules sont capables de traverser tout corps existant dans l'Univers (le neutrino ??? ), car l'espace entre les noyaux des atomes est tout aussi vaste pour elles que les mailles d'un filet de pêche pour les molécules de l'air.

Les expériences et calculs du chercheur russe Anatoli Okhatrine démontrent que ces particules constituent le support matériel des pensées et des sentiments humains et les transmettent à des vitesse supérieures à celles de la lumière.


Boris Iskakov démontre également de manière scientifique ce qui est énoncé depuis la nuit des temps par les textes bouddhiques et la kabbale : Au niveau informationnel, chaque corps est présent dans tout le cosmos, et de même, il y a, dans tout secteur limité de l'espace et du temps, une information extra-faible sur l'ensemble de l'Univers.

"Tout est dans tout", donc tout est dans la partie la plus petite qui existe.
Chaque particule est un hologramme du corps tout entier. Chaque point de l'espace et du temps renferme une information exhaustive sur tous les autres points et sur l'Univers tout entier.
Chaque point de l'espace est une encyclopédie totale, une formidable banque de données sur tout l'Univers.

L'une des finalités démontrées par l'hypothèse leptonique, est que l'âme est une substance matérielle, et que son existance est indéniable.
Le corps physique de l'homme, au sens traditionnel de ce terme, n'est qu'un noyau dense autour duquel circulent des flux de leptons.

L'ensemble des "enveloppes leptoniques" représente un bioplasma froid qui renferme toute l'information sur le noyau. Ces flux de leptons constituent les différents corps énergétiques de l'homme, que Boris Iskakov apelle "les hologrammes", et chacun des hologrammes microleptoniques contient toute l'information sur l'individu, y compris sur son histoire, son passé, son état d'esprit, son état de santé, sa conscience, ses pensées et ses sentiments les plus intimes, et cela à travers l'espace et le temps.
(informations consultables à distance et en tout temps par qui sait se connecter sur ces "hologrammes")

Après la mort du noyau atomique et moléculaire de l'homme (corps physique), ses hologrammes leptoniques subissent des transformations différentes.

Certains d'entre eux, ceux qui sont composés de microleptons lourds se détruisent complètement. Des recherches montrent que la période de demi-vie des hologrammes lourds est de 7 à 9 jours, mais grâce à l'intervention des "eidos" des vivants (services des morts, prières) qui alimentent en énergie l'âme des défunts, ces hologrammes "lourds" peuvent subsister plusieurs millénaires.
Quant aux fractions moyennes et légères de l'âme, elles se désagrègent beaucoup plus lentement, et il n'est pas exclu que certaines fractions légères existent éternellement : l'âme est immortelle...     (relatif ...?   voir entités)

Selon la conception leptonique, les pensées et les sentiments sont matériels. Ils sont transmis par des impulsions extra-faibles des champs électromagnétiques et microleptoniques.


Il y a 2000 ans, Platon disait que les idées, les pensées et les sentiments - les "eidos" - existent de manière autonome. Ils évoluent dans l'espace, en ignorant les obstacles...
Les études d'Anatoli Okhatrine attestent que ces "eidos" sont capables d'échanger mutuellement les informations qu'ils contiennent. Il en découle que les idées conçues par une personne peuvent venir à l'esprit d'autres gens...
... C'est la "théorie du 100ème singe"...


Tamia Rechetnikova
  • Etudes à la faculté de chimie de l'Institut pédagogique de Volgograd
  • faculté de biologie de l'Université de Kiev
  • Doctora en physiologie et biochimie des plantes
  • Dirige actuellement le groupe d'études bio-énergétiques auprès de l'Association de radio-électronique d'Ukraine.
En menant des recherches sur les semences à l'Institut de physiologie végétale, Tamia Rechetnikova a constaté que chaque fois que ces semences étaient soumises à l'action de psy-opérateurs (magnétiseurs) qui agissaient uniquement au moyen de passes magnétiques, par le regard ou la pensée, les indications du résonateur magnétique nucléaire se modifiaient à vue d'oeil.

Les plantes "traitées" par un magnétiseur compétent "obéissaient" strictement à ses ordres, le développement des plantes s'est opéré sous l'action de la pensée (stimulante ou répressive) qui leur avait été communiquée.

Les expériences suivantes ont confirmé l'hypothèse selon laquelle la modification des processus se déroulant au niveau de l'atome entraîne nécessairement des modifications au niveau de l'organisme tout entier.

Il est devenu clair que la pensée recèle de l'énergie.
Elle agit sur les organismes selon le programme qui la commande.


Puisque les changements qui surviennent au niveau atomique se manifestent par une accélération ou un ralentissement de la croissance des plantes, il y a lieu de croire que la guérison de l'homme commence également au niveau de l'atome.

Que se passe-t'il dans l'organisme vivant après que ses atomes aient absorbé l'énergie et les informations émises par le psy-champ ?

Selon toute apparence, il se produit une TRANSMUTATION de corps chimiques. La modification de leur balance dans l'organisme influe immédiatement sur les réactions de fermentation, en déclenchant des processus alternatifs dans le métabolisme.
Le français Louis Kervran a effectué de nombreux travaux sur la transmutation spontanée de corps chimiques dans la nature. Les expériences qu'il a faites au cours de nombreuses années ont démontrées l'aptitude des organismes vivants à réaliser un échange de protons à l'intérieur des noyaux d'atomes différents. En d'autres termes, ils parviennent à opérer une conversion de corps chimiques, une transmutation.   De nombreux et célèbres chercheurs de divers pays considèrent que les travaux de Louis Kervran constituent une véritable révolution en physique.

Tamia Rechetnikova a décidé de vérifier la thèse selon laquelle la transmutation de l'énergie chimique peut s'exercer sous l'action de l'énergie psychique de l'homme. Travaillant sur des semences, une partie a été "irradiée" par l'énergie psychique d'un magnétiseur, les autres ont été laissées à titre de témoins. Les analyses ont révélé que les semences irradiées différaient sensiblement par leur composition chimique de celles qui ne l'étaient pas.

Des résultats analogues ont été constatés au cours de tests portant sur du sang d'homme et sur du sang d'animaux.

Tamia Rechetnikova a également effectué des expériences poussées pour chercher des protections contre les radiations nucléaires. A la suite de cette série d'expériences réussies qui ont eu lieu en partie au monastère de Zagorsk près de Moscou, devant les reliques de Saint Serge de Radonej, Tamia Rechetnikova affirme :
"Dans le cas présent, nous pouvons supposer que l'effet protecteur soit le résultat non seulement des transmutations qui s'opèrent au niveau nucléaire, mais aussi d'un phénomène théoriquement impossible en physique : l'isolation d'un type d'énergie par un autre".

Cependant, il semble que ce phénomène s'avère possible quand il s'agit de l'énergie psychique : c'est le principe des "écrans de protection" qu'élèvent certains opérants contre les énergies nocives.

Tania Rechetnikova constate aussi que non seulement l'énergie engendrée par les nobles actions et pensées est en mesure de protéger contre les radiations, mais elle est également en mesure d'en réparer les conséquences.

Ainsi une pensée positive exerce une action favorable sur le sujet auquel elle s'applique et sur tout ce qui entoure ce sujet. Une pensée négative lui cause du tort.
La colère, même si elle est juste, détruit tout sur son parcours : la nature, le psychisme, la santé des gens.
Par contre, les prières et manifestations d'amour donnent un effet favorable.

Autre constatation : l'énergie psychique a ceci de particulier qu'en suivant une trajectoire déterminée, elle finit toujours par revenir à sa source. Voilà pourquoi le mal engendre le mal, et la vengeance n'entraîne que des malheurs.

Le temps qu'il faut à une pensée pour regagner sa source varie d'un instant à des centaines d'années. Si, quand le boomerang revient, la personne a quitté ce monde, le bien ou le mal engendré agit sur ses descendants, jusqu'à la 3ème ou 4ème génération, voire plus. Parfois, si une malédiction à été faite consciemment, et des délais annoncés, cette malédiction peut perdurer beaucoup plus longtemps...

Mieux même, selon certaines religions qui reconnaissent la réincarnation, l'énergie mentale peut retourner à l'homme dans sa nouvelle incarnation : c'est le principe du karma personnel...



Médecine quantique

Chimère pour certains, réalisme et dépassement pour d'autres, la physique quantique bouscule le matérialisme mécaniste et rationnel dans lequel nous baignons quotidiennement.

"Théorie sauvage, subversive et dévastatrice, la physique quantique a jeté à bas l'édifice policé échaffaudé au cours des siècles par la science traditionnelle. Elle nous fait entrer de plein pied dans le monde de la Science-Fiction.
Notre organisation socio-politique et nos modes de pensée ont été ou vont être bouleversés, davantage que par tout autre événement !... "
(S. Ortoli et J.P. Pharabod : "Le quantique des quantiques")

On peut définir la médecine quantique comme étant une nouvelle approche médicale basée sur la synthèse de tous les acquis de la physique quantique, en associant les dernières connaissances sur la nature profonde du vivant avec l'expérience millénaire de la médecine orientale, c'est-à-dire la réalité énergétique de l'être vivant.

La médecine quantique est donc basée sur l'utilisation des quantas d'énergie, c'est-à-dire d'infimes doses de radiations électromagnétiques, destinées au diagnostic, à la prévention et à la régénération de la santé des individus.

Pour ce faire, on emploie des facteurs d'action électromagnétiques proches de ceux issus de la nature, lesquels sont destinés à influencer positivement les fonctions de la cellule, du tissus, de l'organe, puis du système et de l'individu tout entier.

Le docteur Youri Kheffeits, médecin-praticien russe et chercheur en médecine quantique à l'Institut d'énergétique de Moscou donne comme définition :
  "La santé consiste dans l'harmonie des relations énergétiques d'information entre l'individu et la Nature. Cette harmonie s'exprime par l'optimisation des mécanismes d'autorégulation, d'autodéfense et d'autoguérison de l'organisme vivant.... Soit une dynamique de santé active impliquant la personne tout entière, sur le plan physique, mental et spirituel..."

La thérapie quantique emploie tous les types de radiations biologiquement et écologiquement pures, afin de rétablir le champ électromagnétique de l'information altéré par la pathologie, en ramenant ce champ dans un état stable. Pour ce faire, les émissions électromagnétiques employées sont à l'unisson avec les processus d'information énergétique de l'organisme vivant, autrement dit, elles s'effectuent en résonance avec ceux-ci.

Des recherches en cours consacrées aux influences des rayonnements électromagnétiques sur les structures génétiques (action sur l'A.D.N.), sur les mécanismes de la mémoire de l'espèce et sur l'appareil d'information des gènes permettraient même d'envisager chez l'homme la régénération d'organes perdus ou disparus par accident, opération, ou malformation (dents, yeux, doigts, jambe ou foie...) à l'exemple des vers , limaces ou lézards qui ont conservé la capacité naturelle de restaurer des organes perdus et/ou des fonctions disparues.

Plutôt que d'envisager le processus de la greffe, les savants russes se font un point d'honneur de trouver la clef qui permettra d'obtenir le mécanisme de biorégénération quantique des organes et d'autres applications qui détermineront la santé humaine dans les siècles à venir...

On le voit, on nage en pleine science-fiction et en plein "paranormal"...



Résumé de ces quatre approches :
  • Tsiang Kan Zheng démontre la possibilité de transfert directif de l'information génétique, biologique et psychique grâce à un rayonnement bio-électromagnétique à Ultra Hautes Fréquences (U.H.F.), et l'application possible pour la guérison et le rajeunissement de l'organisme, avec uniquement un transfert d'informations à distance.
  • Boris Iskakov explique scientifiquement l'existence des corps énergétiques, ainsi que la possibilité de transfert d'information autant dans l'espace que dans le temps. Il démontre les lois du karma, l'existence et l'immortalité de l'âme.
  • Tamia Rechetnikova démontre la puissance illimitée de la pensée humaine et la réalité de la TRANSMUTATION à froid dans l'organisme. Elle démontre que le "transfert d'informations" peut se faire uniquement par la puissance de la pensée humaine.
  • La médecine quantique va encore plus loin, et nous apporte une démonstration pratique des possibilités d'utilisation de toutes ces techniques et théories "paranormales" pour la guérison et surtout la prévention des maladies.

Conclusion :

Si l'on met bout à bout les conclusions des travaux de tous ces scientifiques de haut niveau, on peut comprendre comment
  1. la force de la pensée
  2. de transmettre
  3. pour obtenir des transmutation
  4. (Tamia Rechetnikova) peut permettre à un magnétiseur / radiesthésiste qualifié de recevoir à distance des informations sur l'état de santé d'une personne, et à ses corps subtils, à travers l'espace et le temps (Boris Iskakov), les "informations" de santé nécessaires visant à la guérison et au rajeunissement de l'organisme. (Tsiang Kan Zheng).

 

 

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 18:15
si tu reussis a arriver sur l'autre rive soit un homme .n'oublie pas les tiens et n'oublie pas ton pays Image3.jpg
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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 18:42
marochommesouss-1-.jpgmossieu-le-facteur-1911-2-.jpgmaroctangerenfants-1--copie-1.jpgbebedort-2-.jpgmarocfemmedoukkala-1-.jpgmarocbeautesud-1-.jpgmarocfesfemme-1-.jpg femmes-juives-1--copie-3.jpg
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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 17:58
au revoir mon ami camerounais tu t'en vas demain mardi25 decembre vers l'inconnu comme dhabitude plein d'espoir .qu'allah veille sur toi.
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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 19:54
"une vie sans passé c'est comme un présent sans futur."
"la vie n'est qu'une parenthèse entre la naissance et la mort."
l'espoir fait vivre...l'attente fait mourir!!!"
"La VIE est belle, ça s'écrit pas V.I.H"
Je crains plus une femme qu'une agression mortelle pour moi."
"Les femmes ressemblent aux girouettes: elles se fixent quand elles se rouillent."
"Pour une femme s'améliorer ne consiste qu' à changer de defaut."
"Pour connaître une femme, il faut toute une vie."
Ce que Dieu ne peut plus faire, une femme, parfois, le peut."
"Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers."
"Les femmes ne suivent pas les mauvais conseils, elles les précèdent."
"Pourquoi contredire une femme ! Il est plus simple d'attendre qu'elle change d'avis."
"Les femmes préfèrent être belles plutôt qu'intelligentes parce que, chez les hommes, il y a beaucoup plus d'idiots que d'aveugles ! "
"Quand elles sont jeunes, elles trichent sur leur poids. En vieillissant, elles mentent sur leur âge."
" Il vaut mieux prêter à sourire, que donner à réfléchir ! "
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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 18:50
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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 17:46
La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
La vie est habitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
la vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est promesse, remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prens-la à bras le corps
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la.

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 17:32
6. Pour désamorcer les conflits, décrire et déconstruire les stéréotypes

Nul regard sur l’Autre ne pouvant s’élaborer sans stéréotypes, ces derniers sont indispensables à la rencontre de récits et de mémoires mutilées en vue de jeter, sur la base d’un récit historique élaboré avec les exigences de la recherche scientifique, des passerelles entre les groupes en conflit. Les stéréotypes produits au temps de l’Algérie coloniale et après l’indépendance doivent donc être systématiquement rappelés, pour se voir méthodiquement déconstruits.

Ils concernent au premier chef les anciens Français non citoyens, qui ont d’abord fait l’objet d’une multitude de préjugés informés par des références à un certain évolutionnisme autrefois omniprésent : la problématique du retard relatif séparant, au delà des « Algériens », l’ensemble des populations du globe de l’Etat colonisateur servant de modèle de civilisation est trop bien connue pour être longuement décrite. Politiquement, elle est alimentée par le discours républicain sur la mission civilisatrice de la France, largement battu en brèche même s’il a parfois été subrepticement réintroduit dans le cadre de prises de positions récentes. Les « Algériens » ont également fait l’objet d’une vision « essentialiste », à travers laquelle l’Arabe serait, en tant que tel et de façon intemporelle, un être paresseux, lâche, fourbe, cupide et cruel, d’une vision disqualifiée par l’ensemble des travaux historiques et anthropologiques. Mais ces stéréotypes sont remobilisés, avec des ajustements, dans la France métropolitaine des années 1980, lorsque la question de l’immigration intègre l’agenda électoral et que les expressions « d’immigrés » et de « maghrébin », sinon « d’algérien », sont progressivement considérés comme synonymes.

Les stéréotypes concernent également les harkis, désignés par les uns comme de « bons patriotes » ayant opté pour la France, par les autres comme des « traîtres » à leur nation. Or, d’une part, les techniques d’enrôlement de l’armée française sont multiples, au point que des recherches pionnières montrent que certains Français non citoyens se sont simplement engagés parce qu’ils craignaient pour leur vie après avoir été vus auprès d’un officier, ou pour obtenir une solde, un fusil, de la nourriture, pour protéger leur famille et non pour « défendre une patrie » : la diversité des trajectoires individuelles incite à la prudence ; d’autre part, le processus de formation de la nation algérienne n’étant pas achevé dans les années de guerre, il reste problématique d’envisager que les forces supplétives de l’armée française aient trahis une nation, ou « collaboré » avec une armée au service d’une autre communauté nationale – celle associée à l’Etat colonisateur.

Des stéréotypes récurrents concernent également les pieds – noirs, qui doivent également être analysés avec précision. En particulier celui du pied – noir colon, riche propriétaire terrien dont la fortune serait lié à la terre et à l’exploitation systématique des « arabes » par des « colonialistes ». Bien entendu, il s’agit là d’un cliché jauni qui, pas plus que la tradition pionnière déjà évoquée, ne rend compte de la réalité sociale et spatiale d’une Algérie coloniale ou plus de 80 % des Français citoyens résident dans les grandes villes, occupent des emplois de postiers, d’enseignants, de commerçants, de mécaniciens, et disposent d’un revenu disponible environ 15 % inférieur à celui des Français de métropole. D’où un certain nombre d’incompréhensions qui perdurent. Quelle que soit, en effet, la diversité des jugements qu’ils portent sur le fait colonial et l’indépendance algérienne, le souvenir d’un accueil exécrable de la part des Français métropolitain demeure ancré chez un grand nombre de pieds – noirs. Ces derniers déplorent de porter seul, aux yeux des Français de métropole, la « faute » de l’échec du système colonial. D’où l’indispensable travail sur les stéréotypes, croisé à l’évocation des politiques coloniales, pour montrer que, les pieds – noirs ne pouvant être considérés comme les seuls responsables des politiques de conquête ou de l’échec des politiques coloniales – ils jouent aussi le rôle de fusibles en 1961 et 1962 -, il n’est pas nécessaire de réhabiliter les discriminations coloniales ou les exactions de l’OAS pour accorder aux anciens Français d’Algérie leur place dans l’histoire et la mémoire nationale. D’autant que l’une des ambiguïtés des politiques dites de métropolisation des pieds – noirs est d’être associés à des stéréotypes, puisque, dès leur arrivée, le gouvernement entend souligner auprès des métropolitains qu’ils avaient toute légitimité à être reçus en métropole, et que c’était leur mentalité coloniale qui allait faciliter l’intégration (et pas les impôts de leurs concitoyens, les gouvernant craignant leur probable désapprobation).

Le « mauvais accueil » n’est principalement pas le fait des autorités, même si certains maires, comme celui de Marseille, ont fait savoir qu’ils ne souhaitaient pas une installation des rapatriés, tandis qu’il se murmure que d’autres, comme celui de Montpellier, sont politiquement favorables aux pieds – noirs : il serait le produit d’une lassitude relative à huit années de guerre d’Algérie, et d’une opinion alimentée par des stéréotypes. D’où les émissions de télévision consacrées à l’intégration des pieds – noirs, les considérations sur le « caractère valeureux » des Français d’Algérie, les reportages sur leur réinstallation comme agriculteurs : la télévision a bien participé à la diffusion de cette imagerie coloniale éculée, bien avant de dépolitiser et de dépassionner le sujet sous les traits d’humoristes emblématiques qui ont popularisé une image plus légère, associée à la bonne humeur. Mais ces cliches rassurants ne sauraient dissimuler les vrais enjeux, qui concernent 1/ le fait que bon nombre de groupes d’individus tels que les harkis, les immigrés ou les pieds – noirs ont longtemps figuré, avec des temporalités différentes, parmi les non lieu d’histoire, mais également 2/ les dissensions politiques qui traversent des groupes comme les pieds – noirs où se côtoient des initiatives en faveur de l’érection de stèles en mémoire de l’OAS, et des écrivains « anticolonialistes » et critiques envers les principes racistes que leur propre éducation incorpore, et enfin, on l’a vu, 3/ la diversité des revendications mémorielles.

En la matière, là encore, l’on ne saurait trop suggérer d’utiliser les multiples produits de fiction, tels que les romans ou les films, pour rendre ces stéréotypes et leur critique accessibles. De même que les fragments d’histoire existentielle y apparaissent, parfois dans toute leur complexité, la fiction rend compte, d’une part, de l’absence de certaines populations - c’est le cas des « indigènes » dans le cinéma colonial ; mais elle rend compte, d’autre part, de la construction des clichés à travers lesquels les diverses « populations » sont identifiées, et les recompositions des stéréotypes qui demeurent travaillés par l’histoire : ainsi, c’est bien dans le cinéma français des année 1970 qu’émerge le thème du pied – noir, à travers l’incrustation d’un nouveau personnage plutôt qu’à partir d’une représentation de l’Algérie coloniale ou des Français d’Algérie pendant la guerre. Ce dernier thème sera d’ailleurs plus significativement traité au cinéma et à la télévision dans les années 1990. En dépit des sentiments d’absences légués par les produits de fiction, ils constituent des documents historiques particulièrement significatifs pour aborder des histoires complexes qui impliquent, on l’a évoqué, de multiplier les points de vue et des sources.

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 17:26

Compte tenu des enjeux inséparablement mémoriels et politiques qui demeurent associés aux différents récits ici évoqués, il n’est pas souhaitable qu’un centre de documentation et d’exposition sur l’Algérie porte le nom de Centre de documentation sur la présence française en Algérie. Une telle appellation est associée à récits desquels les colonisés sont les grands absents, et à travers lesquels il n’est pas possible de saisir la complexité de l’histoire franco – algérienne.

3. Pour une histoire critique de l’Algérie, définir la question des temporalités

Le mythe de la terre vierge que les Français auraient découverte en 1830 ne saurait tenir lieu de mise au point factuelle, en particulier parce que les écrits du Maréchal Bugeaud, comme les récits de la résistance à la conquête menée par Abd el Kader, témoignent du fait que les populations qui habitaient l’Algérie cultivaient la terre bien avant l’arrivée des Français. Les « Algériens » ont une histoire entamée avant le débarquement de Siddi Feruch, et seule une vision colonialiste, réduisant l’Algérie à une simple création française, et les Algériens à un statut unique de colonisés, pourrait enfermer l’histoire de l’Algérie entre 1830 et 1962. C’est la raison pour laquelle un centre de documentation et d’exposition sur l’Algérie ne saurait être construit en établissant des barrières chronologiques par trop rigides. On rejoint là les réserves ci dessus évoquées quant à la dénomination de Centre de documentation sur la présence française en Algérie. Bien entendu, la période coloniale doit être expliquée et analysée dans toute sa complexité, mais il convient de souligner que le meilleur moyen d’y parvenir est de ne point enfermer l’analyse dans un temps strictement colonial – ou post colonial, car cette approche présente le risque d’occulter tout ce qui ne dépend pas directement de la présence française. De plus, les interactions franco – algériennes ne se limitent pas à la période coloniale : non seulement elles acquièrent un nouveau sens juridique après 1962, avec la définition légale d’une nationalité algérienne, mais elles intègrent immédiatement un discours universaliste tiers-mondiste dans lequel se reconverti pour partie le vieux discours universaliste colonialiste de la III e République, la France passant, dès l’étape des indépendances, du statut de puissance coloniale à celle de pays ami du tiers monde !

Tout projet à visée documentaire et muséographique sur l’histoire de l’Algérie doit donc éviter de réifier une vision colonialiste en commençant brutalement l’exposé des faits et des documents en 1830, et en cessant la présentation des faits et des processus en 1962. D’où le risque d’avoir à gérer une chronologie gigantesque, donc difficilement utilisable, qui pourra être évité en s’interrogeant plus ou moins brièvement sur l’Algérie avant 1830, des développements plus conséquents pouvant notamment faire l’objet d’expositions temporaires. Une telle expérience n’a d’ailleurs rien d’inédit, puisqu’elle a pu être réalisée dans la cadre d’une exposition préparée à Aix en Provence, et par la suite présentée dans l’enceinte du Centre des Archives d’Outre Mer (CAOM), puis sur d’autres sites français et algériens, sur le thème La France et l’Algérie. Destins et imaginaires croisés. A partir d’un synopsis comportant douze séquences permettant de décrire les relations franco algériennes dans un cadre chronologique souple, et non circonscrit à la période 1830 – 1962, il a été possible de montrer qu’un tel travail, souvent décrit comme une gageure, est parfaitement réalisable, et peut être très favorablement accueilli par un public caractérisé par son extrême diversité ! La qualité du travail réalisé par un scénographe professionnel, la diversité des documents, et le montage numérique de l’exposition ne sont probablement pas étrangère à ce succès. Mais au delà de la dimension technique, c’est le contenu de l’exposition et la stricte recherche d’une « neutralité axiologique » dans l’écriture qui a permis, associé aux documents présentés, d’ébaucher les contours d’une histoire commune aux Algériens et à l’ensemble des Français porteurs de mémoires en conflit.

Reste que la période dite « coloniale », plus haut définie à partir une distinction entre une Algérie française pendant 132 ans, et une Algérie des Français qui n’évoque qu’une partie du territoire, doit faire l’objet d’un travail de périodisation spécifique : comment aborder – mais sans s’y limiter – la période comprise entre 1830 et 1962 ? Sur ce point comme sur d’autres, il convient d’éviter tous les découpages qui incorporent une vision plus ou moins normative de l’histoire. En particulier, il n’est pas possible de retenir la thèse dite des deux temps de la colonisation, à travers laquelle sont isolées deux périodes : l’une, courte et violente, de la conquête, s’accompagnant de victimes, de souffrances, et d’exactions, l’autre, plus longue, douce, non violente, civilisatrice, celle d’une Algérie heureuse et associée à la mise en valeur d’un territoire. Une telle perception de l’histoire de l’Algérie peut faire, a minima, l’objet d’une double réserve :

1/ d’une part, elle ne saurait contribuer à mettre fin à la guerre des mémoires algériennes. La lecture des débats parlementaires permet de souligner que cette thèse a plusieurs fois été mobilisée à l’Assemblée Nationale au cours des discussions sur le vote de la loi du 23 février 2005, puis lors du débat aboutissant, au mois de novembre de la même année, au refus de l’abrogation de l’article 4 mentionnant que les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre mer. Or, en procédant à un arbitrage en faveur d’une mémoire au lieu de promouvoir la socialisation d’un récit historique acceptable par des groupes porteurs de mémoires concurrentes, cette loi a contribué à attiser les conflits et à diviser les Français sur la question algérienne. D’ailleurs, aujourd’hui, ses adversaires regrettent que d’autres articles contestables du texte ne soient pas abrogés, tandis que les partisans de ladite loi déplorent que l’article 4, au centre de toutes les polémiques, ait été abrogé par décret, après une décision de « délégalisation » du Conseil Constitutionnel.

2/ d’autre part, la thèse des deux temps de la colonisation trouve, dans le contexte des guerres de mémoires algériennes, une autre expression : il s’agit de l’idée selon laquelle la réduction de l’histoire de l’Algérie aux 8 années de guerre, sur 132 ans de présence française, relève de la simplification outrancière, voir de la caricature. Si l’histoire de l’Algérie ne saurait être réduite ni à la guerre d’indépendance, ni, à fortiori, à la présence française ou à l’Algérie Française, il reste impossible de séparer le conflit qui se déroule entre 1954 et 1962 des interactions franco – algériennes : la guerre d’Algérie n’est pas, à elle même, sa propre explication, et, en admettant que les causes précèdent, au moins pour partie, les effets, la compréhension du conflit suppose de lier la guerre à des processus historiques qui se produisent avant son déclanchement au sein de la société algérienne. Parmi les éléments clefs, on pourra mentionner les revendications à la citoyenneté, la formation de la nation algérienne comme instrument de mobilisation contre le colonisateur, la paupérisation des paysans « Algériens », et toutes les fissures décelables au sein de la société coloniale. On pourra également interroger les conséquences à long terme d’éléments moins directement impliqués dans les années de « marche à la guerre », mais contribuant à expliquer les fissures du « modèle colonial », tels que l’inscription dans les mémoires de la répression de la révolte Kabyle de 1871, la participation des « indigènes » aux deux conflits mondiaux, la célébration fastueuse et ostentatoire du centenaire de l’Algérie française de 1830, de l’échec du projet Blum – Violette, le statut de l’indigénat, etc...

Il n’est donc pas possible de séparer deux temps courts et violents, ceux de la conquête et de la guerre, et un temps long qui serait celui d’une Algérie heureuse, sans mutiler l’analyse de la société algérienne. L’une des solutions possibles reste donc de définir trois périodes, c’est à dire en premier lieu celle qui s’étend de 1830 à 1871, soit le temps de la conquête et de l’administration militaire du territoire (période 1), en second lieu celle du temps « pacifié » de l’Algérie française (période 2, entre 1871 et 1945), enfin celle comprise entre 1945 et 1962, qui englobe la marche à la guerre, le conflit et l’accession à l’indépendance (période 3) ; il ne s’agit pas là de soutenir que la guerre commence en 1945, mais de se donner les moyens d’expliquer la marche à la guerre. De plus, un tel découpage permet de lier histoire et mémoire en admettant que pour décrire les souvenirs d’une Algérie perdue, qui alimente la nostalgie des actuels pieds – noirs, c’est la seconde période (entre 1871 et 1945) qui demeure centrale. L’analyse des multiples figures de la « nostalgérie » est sur ce point fondamentale si l’on admet que seule la prise en charge de la diversité des points de vue – par exemple par la juxtaposition des histoires individuelles qui peuvent contribuer à l’élaboration progressive d’un récit collectif – permettra de sortir des barrières produites par la colonisation, et par là des guerres de mémoires algériennes qui restent alimentées par les vieux clivages. La promotion d’une histoire qui soit rigoureuse sur le plan factuel, et qui prenne en compte la diversité des processus mémoriels, permet de mettre l’histoire au service des mémoires, et les mémoires au service de l’écriture d’un récit historique sur lequel des groupes concurrents en matière de perception de l’histoire franco – algérienne peuvent s’appuyer.

En atteste, d’ailleurs, le fait que les processus mémoriels sont dynamiques, que les mémoires sont travaillées par l’histoire, et que des auteurs comme Jules Roy ont d’abord fait l’objet de sentiments de rejet chez des pieds – noirs avant d’être réintégré dans une mémoire collective en mutation. Il est donc tout à fait possible de ne point nier la légitimité des processus mémoriels sans céder aux exigences de la recherche en sciences sociales, et ainsi d’admettre que l’histoire est l’un des moyens de jeter des passerelles entre les mémoires. D’où l’impératif de multiplier les documents et les points de vue.

4. Pour « comprendre et transmettre », multiplier les documents et les points de vue

Plusieurs projets à visée à la fois historiographique, muséographique, mais également pédagogique et mémorielle, ont fait l’objet de travaux et de communications, sans parler des polémiques suscitées par l’érection, dans plusieurs villes du sud de la France, de stèles ou de monuments considérés comme des mesures de réhabilitations de l’OAS. Avant de s’interroger sur la diversité de ces dynamiques mémorielles, il est possible de prendre appui sur des réflexions suscitées par des projets tels que celui de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, ou encore celui du Mémorial de la France d’Outre – Mer à Marseille (« Mémorial » ou « Historial », les deux expressions ayant été tour à tour mobilisées), enfin sur la réalisation, sur le site de Montredon – Labessonnie, dans le département du Tarn, d’un Conservatoire de la guerre d’Algérie et des combats de la Tunisie et du Maroc, c’est à dire d’un lieu dont la mission était de devenir un support de mémoire sans rien céder en matière d’exigences sur la vérité historique.

Ce dernier exemple servira de point de départ, puisque, suite à la réalisation d’un monument destiné à servir de lieu de recueillement, la décision de créer un conservatoire de la guerre d’Algérie, avec pour fonctions d’évoquer des expériences vécues, de collecter et de conserver des témoignages et des objets, d’acquérir des ouvrages de bibliothèque, mais également de rendre compte de la trame historique, un projet à la fois historique et pédagogique a du être élaboré : il s’agissait de s’interroger sur le contenu d’une exposition permanente, et de consigner le travail des « historiens » dans le cadre d’un rapport destiné à éviter d’éventuels dérapages pouvant alimenter la guerre des mémoires. Les buts explicites du projet sont condensés dans une devise, Comprendre et transmettre, adoptée à l’unanimité des participants – c’est à dire des anciens combattants de toutes « obédiences », des universitaires, ainsi que des « experts » et représentants des administrations publiques. Les principes qui président à sa réalisation peuvent être croisés avec ceux qui ont pu être définis à propos du mémorial de Marseille, suite au travail de plusieurs spécialistes : on les présente à la suite, en y associant quelques réflexions produites sur la base d’autres corpus documentaires.

1/ Ne jamais donner une seule vision d’un vécu, surtout lorsque les questions évoquées sont particulièrement sensibles, comme celles du putsch de 1961 ou des accords d’Evian. Tout projet d’exposition, de conservatoire, de musée, d’historial ou de centre de documentation veille en particulier à ne point réduire une histoire à l’une de ses dimensions. Le cas de l’histoire coloniale suppose donc une articulation entre une histoire nationale, une histoire métropolitaine, mais aussi celle des anciens « indigènes » et, plus généralement, celle de l’ensemble des groupes d’individus impliqués. Cette exigence est fondamentale dans un contexte où, d’une part, l’histoire est devenue un bien de consommation culturelle, et d’autre part les « minorités culturelles », porteuses de revendications mémorielles, disposent d’une visibilité accrue dans le champ culturel et politique français. D’où, également, l’indispensable articulation du travail des chercheurs et des militants : alors que ces derniers veulent légitimement faire entendre leur point de vue, il est impératif de veiller à la prise en compte de tous les aspects de l’histoire et de rigoureusement définir, à cet effet, la place des chercheurs. Cette dernière question est bien l’un des enjeux fondamentaux, et communs à l’ensemble des projets historiques et mémoriels qu’il est possible de recenser ; mais, dans la mesure elle fait l’objet des développements finaux de ce rapport, elle sera momentanément laissée en suspens. Quoi qu’il en soit, le respect de la pluralité des points de vue demeure déterminant quant à la conduite d’un projet de site de documentation et d’exposition, en particulier sur des thèmes comme celui de l’Algérie, qui font toujours l’objet de conflits mémoriels et de débats passionnels. C’est pourquoi, au delà des éléments ici exposés, et qui nous paraissent devoir présider à la constitution d’un centre de documentation, nous ne pouvons que noter qu’un mur mettant en avant certains morts plutôt que d’autres représenterait, pour celui ou celle qui fréquenterait le centre, un signe évident indiquant la proximité du centre avec une lecture du passé ne faisant pas l’unanimité (2) .

2/ Ne jamais exclure mais rassembler. La prise en compte de la réalité historique comme de la diversité des enjeux mémoriels et des postures victimaires impose non seulement de nuancer, mais aussi de ne point oublier que des exactions ont été commises dans les deux camps. En matière de guerre d’Algérie, seul un récit historique qui intègre les questions du terrorisme, de la torture, du massacre des harkis et de l’exode des Français d’Algérie est susceptible de préfigurer l’indispensable reconnaissance mutuelle des souffrances ; une reconnaissance mutuelle qui, delà de la litanie des horreurs vécues par les Algériens et par les Français, constitue le seul véritable acte mémoriel qui puisse, en pratique, susciter l’apaisement.

3/ Tout centre de documentation et d’exposition sur l’Algérie doit être à la fois un lieu de dépôt et de mise en relation de plusieurs sites documentaires. De la sorte, un site de documentation et d’exposition réalisé à Perpignan peut être associé à d’autres projets tels que le projet du Mémorial du camps de Rivesaltes, pour partie consacré à la constitution d’un patrimoine archivistique sur la question des harkis, ou au Centre des Archives d’Outre Mer (CAOM, Aix en Provence). En effet, la diversification des regards pose le problème de la constitution des collections, qui ne sauraient venir que « d’un côté », et doivent englober, via les réseaux informatiques et l’outil multimédia, des documents et témoignages les plus divers. Il n’est pas souhaitable de réaliser un centre de documentation ou un musée des indigènes ou des communautés françaises, puisqu’il s’agit de groupes d’individus dont l’histoire ne saurait être comprise indépendamment des relations avec d’autres groupes. A cet effet, la constitution d’archives orales, mais aussi de documents les plus variés émanant de l’ensemble des syndicats, des partis, des associations, peuvent être compilées au côté des œuvres (tableaux, œuvres littéraires, photographies, cartes postales, documents filmographiques) qui rendent pour partie compte d’une époque.

Seule la diversité des documents permet de rendre compte de la variété des points de vue, ce que montre la production cinématographique sur la guerre d’Algérie. En effet, la thèse selon laquelle cette guerre est absente du cinéma a longtemps prévalu, alors qu’il y a eu des réalisations et que la censure n’explique pas tout. Or, dans l’ensemble, le public français n’a pas été séduit par les films proposés. De plus, dans la quasi totalité des cas, ces films ne sont pas tournés en Algérie, puisqu’il est délicat d’y réaliser un film dans les années qui suivent l’indépendance, et que ces films s’adressent à un public métropolitain qui, dans l’ensemble, ne connaît pas l’Algérie. Mais les réalisateurs sont confrontés à une guerre qui demeure largement sous représentée : beaucoup de films sur la guerre mettent en avant des histoires individuelles, où l’ennemi est invisible, où la torture peut être évoquée, mais jamais montrée. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas de représentation cinématographique de la violence et de la guerre. Ainsi, au delà du silence et des « politiques de l’oubli » élaborées dans l’ancienne métropole, ce sont d’autres sources qui permettent, progressivement, de s’interroger sur la guerre dans toutes ces dimensions. Bien entendu, cette problématique de la présence absence ne fait plus réellement sens alors que la guerre d’Algérie est aujourd’hui présente au cinéma comme à la télévision, que la violence a été évoquée, que la question de la torture a fait l’objet de débats publics et de travaux scientifiques novateurs. De plus, depuis la fin des années 1980, plusieurs documentaires télévisés ont permis de décrire des points délicats et peu éclairés par l’historiographie, comme l’opposition de l’OAS à De Gaulle.

C’est bien la grande variété des sources aujourd’hui exhumées qui permet de représenter la diversité des situations vécues par des acteurs placés en position variable dans l’espace des luttes menées autours de l’histoire franco – algérienne, et c’est la diversité des collections de documents qui, parmi d’autres éléments déjà évoqués, permettra de sortir des camps légués par la guerre. Privilège du contemporain, il est devenu possible de multiplier les supports et d’aborder l’histoire de l’Algérie à travers des documents d’archives classiques, qui rendent notamment compte des pratiques politiques, administratives, judiciaires et militaires, mais également à partir de supports tels que les romans, les fictions, les films. Autant de documents qui permettent d’interroger une histoire vécue sans céder aux injonctions mémorielles, en croisant les points de vue et les sources. Plusieurs expériences de travaux scientifiques collectifs montrent que les produits de fiction tels que les romans qui appartiennent à la « littérature coloniale » ou à la « littérature d’exil » offrent, au côté de sources archivistiques, de croiser des dynamiques politiques, sociales et culturelles, et s’avèrent être d’excellents supports dans le cadre de la réalisation d’une exposition.

Interroger la diversité des points de vue et des documents qui en rendent compte appartient donc aux exigences propres à la réalisation d’un site destiné à montrer l’Algérie au public. Cette approche doit également contribuer à apaiser les souffrances liées à la violence en évoquant tous les sujets sensibles

5. Pour apaiser les souffrances, montrer l’ensemble des groupes d’individus impliqués, dire les violences

L’indépendance de l’Algérie crée une situation inédite : après la longue promotion, sous la 3e République, d’une tradition républicaine convertie en mémoire nationale, l’Etat français se trouve confronté à la gestion des conflits mémoriels – en particulier avec les séquelles de Vichy et de l’Algérie. D’où l’urgence de décrire l’histoire de chacun des groupes d’individus investis dans la guerre des mémoires, de rendre compte de la diversité des individus et des associations qui entendent les représenter, de saisir l’évolution des revendications et des situations. En matière d’Algérie coloniale et de guerre d’Algérie, le simple fait de mentionner les souffrances ou la violence implique d’évoquer l’ensemble des acteurs impliqués, c’est à dire les français d’Algérie devenus des pieds – noirs, les harkis, les Français non citoyens devenus Algériens, les immigrés en provenance d’Algérie, les opposants à la guerre d’Algérie, les anciens combattants et les appelés du contingent. Il n’est pas question de présenter, dans le cadre de ce rapport, l’essentiel des éléments historiques destinés à satisfaire la soif d’histoire de la guerre d’Algérie qui se manifeste, depuis quelques années au sein de la société française, où les ouvrages de bibliothèque se multiplient, et alors que des « moments d’émotion » rendent compte des enjeux mémoriels et font émerger la question de la violence. Sur ces différents points, quelques principes simples d’exposition peuvent être définis.

1/ Dans la mesure où ce sont les exactions commises et subies qui se trouvent à l’origine des principales souffrances, il n’est pas possible de traiter des interactions franco – algériennes sans dire la violence. Sur ce point, en dépit des questions méthodologiques complexes sur les différentes manières de dénombrer les victimes – les témoignages disponibles peuvent notamment être confrontés aux registres de décès pour dénombrer les victimes des évènements de Constantine des 12 mai 1956 et jours suivants -, la questions des morts pendant le conflit ne peut être esquivée. Signaler que les « Français non citoyens » comptent plus de victimes que les « Français citoyens » ne s’apparente pas à une vision pro FLN, mais correspond au strict énoncé d’éléments factuels qui n’altèrent, en rien, la souffrance vécue par les pieds – noirs ; de même que l’information selon laquelle le FLN a tué plus « d’Algériens » que de « Français » n’appartient pas aux répertoire des mythes constitutifs de l’Algérie Française, mais à l’analyse des conséquences d’une stratégie de guerre et de ses répercussions dans les mémoires. Il convient donc, d’une part, de dire les exactions commises dans tous les camps, et de n’omettre ni les crimes de l’OAS, ni la séquence tragique de la fusillade de la rue d’Isly, le 26 mars 1962 à Alger, ni les crimes perpétrés le 5 juillet, à Oran, ni la torture, ni le rôle de l’armée, ni les exécutions sommaires, ni les attentats, ni la « corvée de bois », etc... Fondée à dire la violence pour apaiser les souffrances, une telle approche n’a de sens que si toutes les souffrances et toutes les violences sont conjointement évoquées. D’autre part, le corpus de sources utilisées pour mettre à jour les crimes et autres exactions devra être défini et décrit, et les problèmes méthodologiques soulevés par le dénombrement des morts durant le conflit doivent être présentés : les débats sur le nombre de victimes parmi les harkis sont suffisamment « lourds »pour être précisés, même si la réalité historique ne se résume pas à un macabre comptage des victimes. On le sait : si les souffrances ne sont pas directement proportionnelles au nombre de morts, les usages des chiffres sont fondamentaux en matière de revendications mémorielles et d’injonctions victimaires.

2/ La diversité des situations à l’origine des souffrances individuelles et collectives doit également être présentée dans son historicité. Il convient par exemple d’interroger le brutal exode des pieds – noirs, entamé en 1961, dans un contexte fortement anxiogène. A ce moments, en effet, bon nombre de Français d’Algérie sont inquiets pour leur sécurité, et les départs s’accélèrent après le 19 mars 1962, alors que l’OAS a appelé à la grève générale et choisi de déclencher une série d’attentats destinés à « rendre l’Algérie » dans l’état où les Français l’avaient trouvé en 1830. Certaines questions ne peuvent être que partiellement résolues, puisqu’il demeure impossible d’affirmer que, sans les attentats perpétrés après le 19 mars par l’OAS, les pieds – noirs seraient restés en Algérie, même si, dans cette hypothèse, il n’y aurait probablement pas eu un tel exode précipité. En effet, les accords d’Evian comportaient un certain nombre de garanties juridiques en faveur des pieds – noirs, qui avaient trois ans pour décider s’ils optaient pour la nationalité algérienne. Mais la situation du nouvel Etat, les programmes de nationalisation, puis la politique d’arabisation incite à la prudence. Point n’est toutefois besoin de céder aux mirages d’une histoire contre factuelle dédiée non pas à interroger ce qui est advenu... mais à construire des hypothèses sur ce qui aurait pu se passer, sans pouvoir procéder à a démonstration. Après 1962, l’Etat français va progressivement construire une politique de « métropolisation » des Français d’Algérie destiné à leur insertion économique et identitaire dans une France « hexagonale ». Quoi que financièrement coûteuse, cette politique échoue partiellement : d’abord en raison de l’accumulation de textes et de lois qui empêchent une prise en compte globale du problème, chaque nouvelle loi étant destinée à corriger les imperfections de la précédente ; ensuite parce qu’il s’agit d’adapter cette politique de métropolisation aux réalités du « rapatriement » (comment traiter le cas des femmes dont le mari a disparu), dans un contexte où les pratiques administratives varient selon les anciennes catégorisations coloniales (les harkis ne bénéficient pas des même mesures que les anciens Français d’Algérie) ; enfin en raison des sentiments ambivalents (tristesse, rancoeurs, etc...) éprouvés par les pieds – noirs, en dépit d’une insertion économique bien réussie. Les Harkis ont également une histoire non limitée au conflit, puisque, parmi ceux qui sont restés en Algérie, certains furent victimes de terribles représailles, tandis que les harkis « rapatriés » n’ont pas bénéficié des même mesures « d’intégration » que les pieds – noirs, que certains ont vécu plusieurs années dans des camps avant de pousser le cri des oubliés... Les anciens combattants ont longtemps milité pour l’obtention de droits d’abord niés à ceux qui avaient livré une guerre non reconnue comme telle, les appelés du contingent se sont longtemps murés dans le silence, tandis que les algériens qui émigrent dans la France post – coloniale cristallisent la plupart des stéréotypes et des sentiments de rejet qui se produisent avec la conversion de l’immigration de travail en immigration de peuplement. Dans l’espoir d’un improbable retour, ces derniers ont souvent dissimulé leur appartenance au MNA, mal perçue en Algérie lorsque le FLN prend les commandes du nouvel Etat après l’indépendance.

3/ Chacun des groupes d’individus doit être saisi dans sa diversité, sous peine d’hypostasier des sentiments collectifs qui ne traduisent que les postures de militants ou de sous groupes. C’est le cas des anciens Français non citoyens, qui peuvent être décrits dans le registre de la diversité culturelle et linguistique en présentant la question kabyle, mais aussi les usages de la coupure Arabe/Kabyle dans le contexte colonial. De même, il n’est pas possible de mentionner les « Algériens » sans évoquer les principales séquences d’une histoire inséparablement politique et sociale marquée par la dépossession foncière, les famines, la crise de la paysannerie, les premières vagues d’émigration vers la métropole qui sont celles de paysans kabyles dès 1895 ; sans mentionner, en miroir de ces transformations sociétales, les mutations culturelles, l’analphabétisme et la présence de jeunes « Algériens » instruits comme Mouloud Feraoun, la découverte de la nation et de l’indépendance nationale comme outil de mobilisation politique par des étudiants « algériens » formés dans les universités françaises. C’est également le cas des pieds – noirs ou des harkis, qui comptent un grand nombre de représentants et d’associations formulant des revendications fort distinctes : aucune ne saurait être considérée comme seule dépositaire de la mémoire d’une « communauté ». Pour s’en tenir à une expression localisée de la guerre des mémoires algériennes, certaines associations de harkis sont proches d’associations comme le Cercle algérianiste, tandis que l’une d’entre elles – Harkis et droits de l’homme - appartient aux opposants au projet de réalisation d’un Centre de documentation sur la présence française en Algérie à Perpignan ! Fossiliser des oppositions entre des « communautés », c’est participer à construire des identités collectives qui sont d’abord le produit de stratégies identitaires ciblées et parfaitement identifiables

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