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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 20:45
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J'aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,
Soit qu'il chante les pleurs de la biche aux abois,
Ou l'adieu du chasseur que l'écho faible accueille,
Et que le vent du nord porte de feuille en feuille.

Que de fois, seul, dans l'ombre à minuit demeuré,
J'ai souri de l'entendre, et plus souvent pleuré !
Car je croyais ouïr de ces bruits prophétiques
Qui précédaient la mort des Paladins antiques.

O montagnes d'azur ! ô pays adoré !
Rocs de la Frazona, cirque du Marboré,
Cascades qui tombez des neiges entraînées,
Sources, gaves, ruisseaux, torrents des Pyrénées ;

Monts gelés et fleuris, trône des deux saisons,
Dont le front est de glace et le pied de gazons !
C'est là qu'il faut s'asseoir, c'est là qu'il faut entendre
Les airs lointains d'un Cor mélancolique et tendre.

Souvent un voyageur, lorsque l'air est sans bruit,
De cette voix d'airain fait retentir la nuit ;
A ses chants cadencés autour de lui se mêle
L'harmonieux grelot du jeune agneau qui bêle.

Une biche attentive, au lieu de se cacher,
Se suspend immobile au sommet du rocher,
Et la cascade unit, dans une chute immense,
Son éternelle plainte au chant de la romance.

Ames des Chevaliers, revenez-vous encor?
Est-ce vous qui parlez avec la voix du Cor ?
Roncevaux ! Roncevaux ! Dans ta sombre vallée
L'ombre du grand Roland n'est donc pas consolée !

II

Tous les preux étaient morts, mais aucun n'avait fui.
Il reste seul debout, Olivier prés de lui,
L'Afrique sur les monts l'entoure et tremble encore.
"Roland, tu vas mourir, rends-toi, criait le More ;

"Tous tes Pairs sont couchés dans les eaux des torrents."
Il rugit comme un tigre, et dit : "Si je me rends,
"Africain, ce sera lorsque les Pyrénées
"Sur l'onde avec leurs corps rouleront entraînées."

"Rends-toi donc, répond-il, ou meurs, car les voilà."
Et du plus haut des monts un grand rocher roula.
Il bondit, il roula jusqu'au fond de l'abîme,
Et de ses pins, dans l'onde, il vint briser la cime.

"Merci, cria Roland, tu m'as fait un chemin."
Et jusqu'au pied des monts le roulant d'une main,
Sur le roc affermi comme un géant s'élance,
Et, prête à fuir, l'armée à ce seul pas balance.

III

Tranquilles cependant, Charlemagne et ses preux
Descendaient la montagne et se parlaient entre eux.
A l'horizon déjà, par leurs eaux signalées,
De Luz et d'Argelès se montraient les vallées.

L'armée applaudissait. Le luth du troubadour
S'accordait pour chanter les saules de l'Adour ;
Le vin français coulait dans la coupe étrangère ;
Le soldat, en riant, parlait à la bergère.

Roland gardait les monts ; tous passaient sans effroi.
Assis nonchalamment sur un noir palefroi
Qui marchait revêtu de housses violettes,
Turpin disait, tenant les saintes amulettes :

"Sire, on voit dans le ciel des nuages de feu ;
"Suspendez votre marche; il ne faut tenter Dieu.
"Par monsieur saint Denis, certes ce sont des âmes
"Qui passent dans les airs sur ces vapeurs de flammes.

"Deux éclairs ont relui, puis deux autres encor."
Ici l'on entendit le son lointain du Cor.
L'Empereur étonné, se jetant en arrière,
Suspend du destrier la marche aventurière.

"Entendez-vous ! dit-il. - Oui, ce sont des pasteurs
"Rappelant les troupeaux épars sur les hauteurs,
"Répondit l'archevêque, ou la voix étouffée
"Du nain vert Obéron qui parle avec sa Fée."

Et l'Empereur poursuit ; mais son front soucieux
Est plus sombre et plus noir que l'orage des cieux.
Il craint la trahison, et, tandis qu'il y songe,
Le Cor éclate et meurt, renaît et se prolonge.
"Malheur ! c'est mon neveu ! malheur! car si Roland
"Appelle à son secours, ce doit être en mourant.
"Arrière, chevaliers, repassons la montagne !
"Tremble encor sous nos pieds, sol trompeur de l'Espagne !

IV

Sur le plus haut des monts s'arrêtent les chevaux ;
L'écume les blanchit ; sous leurs pieds, Roncevaux
Des feux mourants du jour à peine se colore.
A l'horizon lointain fuit l'étendard du More.

"Turpin, n'as-tu rien vu dans le fond du torrent ?
"J'y vois deux chevaliers : l'un mort, l'autre expirant
"Tous deux sont écrasés sous une roche noire ;
"Le plus fort, dans sa main, élève un Cor d'ivoire,
"Son âme en s'exhalant nous appela deux fois."

Dieu ! que le son du Cor est triste au

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 21:48
MSIRDA



Territoires occupés par les M'sirda

Sous l'impulsion de l'empereur Napoléon III le territoire Algérien alors sous domination française fut découpé en douars en 1863 et ceci afin de délimiter le territoire que chaque tribu occupe afin d'y répartir les terres. Cette manoeuvre avait en réalité pour but de substituer les entités ethniques qui existaient en une organisation territoriale et administrative et ceci afin de désunifier certaines tribus qui auraient pu poser des problèmes de résistance.

Le territoire des M'sirda c'est à dire le territoire qui leurs a été reconnu par les opérations de délimitation entrepris de 1905 à 1923 couvre une superficie d'environ 29.000 hectares. Il dépend de la commune de Maghnia et compte une soixantaine de villages.

Il est situé à l'extrémité occidentale de l'Algérie, touche à la fois la mer méditerranée et le royaume du Maroc avec les limites suivantes :

Au nord, la mer méditerranée. A l'est, les douars Souhalia, Zaouïa-el-Mira et Ternana. Au sud, la commune de Maghnia. A l'ouest, la frontière algéro-marocaine.

Ce territoire présente dans son ensemble le caractère montagneux des rivages nord africains, à l'exception d'une plaine assez peu étendue (4.000 hectares environ) qui se trouve sur la frontière entre les douars Beni-Mengouch et Attia, et qui est le prolongement de la plaine marocaine des Trifia; il est d'une altitude assez faible, les sommets varient de 200 à 600 mètres, mais le relief est tourmenté et les chaînons sont séparés par de nombreux ravins, profonds, étroits, d'un accès très difficile. Le rivage, bordé par des collines de 200 à 300 mètres est rocheux et très inhospitalier. Cette région fut jadis très boisée mais on trouve encore aujourd'hui sur bien des points de beaux arbres tels que thuyas et chêne verts.

Le climat est celui de la côte algérienne dans l'ensemble, moyennement humide. La région de M'sirda reçoit environ 350mm de pluie par an. Elle possède un grand nombre de sources dont beaucoup sont aménagées en bassins et abreuvoirs.

Les sols là ou l'érosion n'est pas très trop forte, se prête à la culture des céréales et à l'entretien de jardins, vergers et potagers.

A part les sentiers et les pistes mulières ce territoire ne compte que quelque rares voies de communications dont la plus importante est la route de Maghnia à Port Say ( nationale 7).

Dans les années 90 un nouveau découpage des douars à été entrepris, ralliant le douar de M'sirda Tahta à celui des Souhalia. Le douar de M'sirda Fouaga n'a quant à lui pas été modifié et à pour chef lieu le village de Arbouz.

Origine des M'sirda La région de M'sirda est divisée en deux douars les Fouaga et les Tahta, elle se compose de 16 fractions (familles) qui sont Bekhata , Beni Sedrata, Kaezaouia, Mehada, Khada, Kouarda, Ouled ben Ayed pour les Tahta et Ouriache, Anabra, Aghrem, Mefi, Bedar, Ouled ben Chaib, Elhouaren et les Ouled ben Yahia pour les Fouaga. La tribu des M'sirda a cessé d'exister en tant qu'unité ethnique par l'arrêté d'homologation du 31 août 1825 qui l'a érigée en deux divisions administratives les douars M'sirda Fouaga et M'sirda Tahta.

Les régions montagneuses de M'sirda ont longtemps étaient un refuge pour les tribus berbères mais il serait toutefois téméraire d'en conclure que les M'sirda sont de purs Berbères. Il paraît bien au contraire qu'ils se soit constitué comme tant d'autres au cours du temps par par la réunion d'éléments hétérogènes. On peut distinguer parmi eux deux éléments ethniques : l'un autochtone (berbères) qui comprend surtout les Msirda et les Anabra, l'autre arabe qui comprend les Abd-el-Moumen et les Ouled-ben-Yahia.

Les Msirda appartiendraient à l'ethnie des zénètes et descendraient d'Istilien. Quant aux Anabra originaires de Tlemcen et descendants d'Yaghmoracen (fondateur de la dynastie Abd-el-Ouadite) seraient venus se joindre aux Msirda pour échapper à la domination turque. Ces deux éléments constituent la majorité des éléments berbères de la région.

Concernant les éléments arabes, ils ont de commun leur prétention à une ascendance chérifienne : les Oulad Abd-el-Moumen par l'intermédiaire d'Idris et les Oulad ben Yahia par l'intermédiaire de Mouley Abdelkader el Djilani.

L'histoire de M'sirda sous la forme de leurs tribus actuels n'est pas très vieille. En effet la plus vieille mention que l'on trouve de ce nom dans les annales du Maghreb (Mzerdâ) sont d'Ibn-Khaldoun (célèbre historien arabe du XV ème siècle) et remonteraient aux XII éme siècle. De l'antiquité au moyen âge La région de M'sirda porte en elle les souvenirs des époques les plus reculées du Moyen-âge à l'antiquité notamment romaines et musulmane. Déjà l'historien grec Strabon (-63 av JC) donné le nom de Massaisyliens aux populations qui habitaient cette région. En fait au 3ème siècle de l'ère chrétienne cette région faisait partie de la Maurétanie Césarienne. Entre Masra ben Mehdi et Ghazaouet Antonin (138 / 161 ap JC) empereur Romain cite la station de Lemnis dont les ruines on été retrouvées près de Bieder. De même l'oued Kouarda serait le Popleto Flumen cité par ce dernier. Nombre de ruines et vestiges Romains sont encore présent dont les plus importants sont ceux de El-Leuh, Bab-el-Youdi, Kalaa, et Bou-Zouari et qui pourraient indiquer l'emplacement de postes jalonnant une voie Romaine qui aurait conduit de la Moulouya (vallée de l'est marocain) à Ghazaouet.

Plus récent en un point nommé Bled Tabahrit près de Ras Kela se trouve un ensemble assez important de ruines qui sembleraient être les restes de la cité maghrébine de Tabahrit "la maritime" que désigne El Bekri (historien et géographe arabe du XI ème siècle) dans sa géographie ou encore sous le nom de Tebecrit au XVI ème siècle par Al-Hasan ibn Muhamad al Fa'sï dit Léon l'Africain.
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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 18:32

maghnia ,une ville en passe de detenir la palme d'or de la ville la plus sale d'algerie ,legumes ,fruits pourris ,cartons sacs de plastique ,bois , ferraille ,detritus ,pierres jonchent les rues ,eaux usees ,stagnantes ,filtrantes des canalisations ,offrent un spectacle qui a donné naissance a la peste d'albert camus .la nuit ,la horde des chats chiens et rats et meme les serpants vous peignent un tableau digne des films d'horreur. les rues et ruelles n'en parlons pas ,des trous profonds ,de gros caillous ,des dos d'anes ,sont responsables de beaucoup d'accidents .
responsables ,un peu de responsablites ,les elections sont là.

 
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 20:48
doc-41-1-.jpgdoc-45-1-.jpgdoc-44-1-.jpgdoc-42-1-.jpga quoi servent nos maires ? A s'accaparer les terrains ,a s'enrichir ,ou est l'etat?Decharge-2-1-.jpgdoc-38-1-.jpg
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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 19:33

bb-1-.gifIma17-1-.jpgp93a1-1-.jpgAhmed Ben Bella est une des hautes figures du nationalisme arabe.ne a maghnia pres de la algéro-marocaine en 1925, cet homme connut un destin remarquable qui le fit se distinguer par deux fois durant la seconde guerre mondiale, puis sur le terrain nationaliste du Maghreb et enfin sur la scène politique du Tiers monde. Ayant connu les plus grands de ce monde ( Kennedy, Kroutchev, De Gaulle, Mao, Tito, Fidel Castro, Che Guevara, etc.), il fut l'ami de Nasser avec qui l'alliance scellée en 1956 permit la percée décisive du mouvement nationaliste algerien. Il fut également un des plus célèbres prisonniers politiques; à l'instar de Mandela, Ben Bella vécut en prison 23 années de sa vie, ce qui lui donna malgré tout une vision  lucide et profonde de l'ordre mondial et des relations Nord-Sud. Après la prison, Ben Bella connut l'exil, et n'eut de cesse de réfléchir: mais celui qui se distingua à Monte Cassino, puis défia la France les armes à la main jusqu'à la libération de son pays après 132 années de colonialisme, ne se considère toutefois pas comme un théoricien, mais comme un homme d'action, qui, une fois engagé, est prêt à payer chèrement le prix de ses idées.

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 17:38
 Inde  quel plaisir que d'ecouter la musique hindoue
elle vous fait voyager sur chaque note ,digne d'un tapis volant,
 
 

Voir la carte Inde

Bénarès

 

 

Dans les rues de Srinagar

En bas de l´échelle sociale

 

Splendide Taj

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 15:36

120px-Marnia-Eglise-1--1-.jpg120px-Marnia-Eglise-1--1-.jpg120px-Marnia-la-gare-1-.jpg120px-Marnia-Gendarmerie-1-.jpg02-432-tlemcen-lalla-maghnia--rue-de-la-mosquee-photos-1-.jpg02-432-tlemcen-lalla-maghnia--rue-de-la-mosquee-photos-1-.jpg  ptgare.jpg

ptgare.jpg                         maghnia,tu es toute mon enfance mes souvenirs 
                                                         mes beaux printemps ,mes chaleureux etés ,mes 
                                                         automnes de douces tristesses ,et les hivers de
                                                         ma vie tu es toute mon ame ,mon eserance ,ma vie
                                                       

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 19:15
la saison par definition du repos ,du ciel bleu ,du soleil luisant et chaleureux ,du repos moral ,de la decouverte de soi apres un oubli typiquement professionel.la saison, du renouveau ,des esperances ,du pauvre .
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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 19:00
ptgare.jpg145000 habitant situee sur le flanc sud de sidi mhammed petite colline de 200metres de hauteur,et sur une partie  la plaine de tlemcen, la ville a ete cre'ee  la moitiee du siecle dernier par les colons francais apres avoir bati la caserne sur les vestiges de l'ancien poste romain numerus cererum .c'est une ville comme toute les ville d'algerie ,a la seule difference que'elle est frontaliere avec le maroc a 27 km de la ville marocaine d'oujda ou la contre bande est le moyen de subsistance de sa population apres l'agriculture  .son agriculture est basee sur la culture de la pomme de terre et les fruits.
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