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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 03:50

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 23:50

 La Russie envoie ses navires et menace d’un débarquement dans 24 heures La Russie a mis en garde contre le déclenchement de toute guerre, au Yémen, appelant à l’arrêt immédiat des attaques contre la population de ce pays.Moscou a averti que si la guerre au Yémen ne cessait pas, d’ici 24 heures, elle passerait à l’action et débarquerait ses forces, sur le territoire yéménite. Selon Reuters, les navires russes se dirigent actuellement vers le détroit de Bab el-Mandeb.
100 avions, 150 000 soldats, l’Arabie saoudite envahit le Yémen pour contrer l’Iran
Le « péril iranien », agité par les soutiens du président Abd Rabo Mansour Hadi face à l’avancée éclair de la milice chiite houthiste au Yémen, a eu raison des tergiversations des puissances sunnites de la région. Une coalition de dix pays, emmenée par l’Arabie saoudite, a lancé, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 mars, une intervention militaire. Mercredi, le président Hadi avait dû fuir son refuge d’Aden, dans le sud du pays, pour une destination tenue secrète face à la progression vers le sud des combattants houthistes, déjà maîtres de la capitale Sanaa. Depuis Washington, qui a annoncé un soutien logistique et en renseignement, l’ambassadeur saoudien, Adel Al-Joubeir, a donné le coup d’envoi à une opération aérienne.

               

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 00:48

les arabes ronflent et ils ne se réveilleront pas, ils ne comprendront jamais qu'ils sont devenus des marionnettes on les utilise ,ils n'ont pas bougé leur petit doigt lors de la tuerie de gaza et maintenant ils se mettent à l'oeuvre et détruisent le yemen ., par enchantement ils se sont mis d'accord..

ils en veulent à l'iran !

!l'iran est votre allié et vos ennemis sont connus c'est ceux qui ont démembré l'irak ,la syrie ,ceux qui sont à l'origine de la guerre civile en libye ceux qui ont créé el kaida daich ....etc...a qui profite cette situation et cet etat de décadence .moral et déclin spirituel ,?

comment un musulman peut-il tuer un autre? .notre religion nous l'interdit et interdit meme de tuer ceux qui ne le sont pas .quelle religion pratiquez vous?

merci mon pays de ne pas jouer avec la vie des yeménites.

ni chite ni sunnite je suis musulmane
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 18:25

RECONNAISSEZ VOUS  CES JOUEURS  ECRIVEZ MOI SVP

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 16:18
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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 16:11
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 17:42
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 18:12

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 16:44
Par Qing Yan

Les gens d’aujourd’hui craignent par dessus tout de subir des pertes et préféreraient faire supporter la souffrance à quelqu’un d’autre plutôt que de l’affronter eux même. Mais les chinois âgés essaient souvent de persuader leurs enfants et leurs petits enfants que subir une perte n’est pas une mauvaise chose. Dans l’histoire il y a eu plusieurs personnes vertueuses qui ont exigé d’eux même la force de supporter une perte et ont inculqué la même voie à leurs enfants et petits enfants.

Subir une perte, qui n’est pas facile à accepter, demande d’être tolérant et patient. C'est-à-dire être capable de supporter l’humiliation et de s’accommoder d’une situation adverse. Dans les temps anciens il y avait un Shangshu [un titre des temps anciens] appelé Lin Tuizhai qui avait de la fortune et de la vertu ainsi qu’une maison pleine d’enfants. Avant sa mort ses descendants s'agenouillèrent devant lui et lui demandèrent de leur donner ses instructions. Lin Tuizhai leur dit « Je n’ai pas grand-chose à dire. Tant que vous apprenez à endurer, ce sera suffisant. Depuis la nuit des temps il y a eu des héros qui ont connu la défaite parce qu’ils n’ont pas su endurer une perte ! Il y en a eu aussi dont les accomplissements ont été dus au fait qu'ils aient su endurer la honte et la perte ! Par exemple Han Xin a enduré l’épreuve de ramper entre les jambes d’un voyou, mais il est plus tard devenu un grand général et a été nommé Sanqi King par Liu Bang, alors que le jeune qui l’avait insulté est devenu un de ses subalternes.

La capacité d’endurer une perte faisait parti des standards des anciens permettant de distinguer un héros des vauriens. L’érudit Wei Xi de la dynastie Qing a dit « Je ne sais pas ce qu’est un gentleman, mais je considère celui qui peut supporter une perte comme un gentleman ! Je ne sais pas ce qu’est un vaurien, mais je considère celui qui veut toujours gagner comme un vaurien !

Depuis les temps anciens, il y a un dicton qui dit “Subir une perte est une bénédiction!” La véritable signification de subir une perte est le fait que quelqu’un puisse transformer le karma en vertu. Les choses qu’une personne ordinaire obtient dans la vie sont échangées contre la vertu, et les choses qu’elle peut faire et qui causent du tort aux autres accroîssent son karma et lui font perdre la vertu. De ce point de vue là, subir une perte est une bénédiction !

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 16:40
Par Jing Yuan

Le vieux Monsieur Wei était le père de M. Wei Lianfang de Changzhou. Le vieux Monsieur Wei excellait dans la médecine traditionnelle chinoise et se plaisait à exercer la charité. Il était aussi dévoué et traitait riches et pauvres sans rien attendre en retour. Lorsque des gens démunis venaient pour un traitement médical, il refusait de les faire payer. A la place, il leur donnait des remèdes gratuitement et un peu d’argent. Lorsque les gens venaient de loin pour un traitement médical, il leur offrait du congee et des crêpes avant qu’il ne commence l’examen médical. Il disait en plaisantant : " Ils avaient beaucoup marché, et ils avaient faim ce qui rendait leur pouls instables. En commençant par leur offrir nourriture et repos, leurs pouls pouvaient s’apaiser. Je n’essayais pas de faire des actions charitables. C’est un tour de passe passe que j’utilise pour me vanter de ma maîtrise de la médecine ! " Il essayait souvent de cacher ses actions charitables avec des excuses similaires.

Un jour le vieux M. Wei fut invité chez un patient pour traiter sa maladie. Lorsqu'il repartit dix taels d’argent posés près de l’oreiller du patient avaient disparu . Le fils du patient suspecta le vieux M. Wei , mais il hésitait à confronter le docteur. On lui dit de s’agenouiller devant la maison de M. Wei avec un bâtonnet d’encens. M. Wei fut stupéfait par son comportement et lui demanda : " Pourquoi faites vous cela ? " L’homme répondit " Quelque chose me préoccupe et je voudrais vous en parler mais j’ai peur de vous offenser." M. Wei lui dit : " Je ne m’offenserais pas. Tu peux présenter ta question. " L’homme lui dit ce qui était arrivé. M. Wei l’invita et lui dit : " Oui, j’ai pris l’argent pour une urgence. Je pensais vous le rendre en venant ausculter votre père demain. Puisque vous m’avez demandé l’argent aujourd’hui, je vais vous le rendre tout de suite. Je vous prie de n’en parler à personne ! " Puis ils donna dix taels d’argent au fils du patient.

Lorsque le fils du patient était à genoux devant la porte de M. Wei avec un bâtonnet d’encens, tous ceux présents dirent que M. Wei avait toujours été un homme noble et respectable et que le fils du patient ne devrait pas salir un homme d’une telle intégrité morale en l’accusant d’avoir volé de l’argent. Mais lorsque l’homme sortit de la maison de M. Wei avec de l’argent dans la main, tout le monde soupira de déception. Ils dirent : " Tout le monde sait qu’on ne doit pas juger un homme d’après son apparence, mais qui se serait attendu à ce que M. Wei soit une telle personne ! " Tous les habitants de la ville commencèrent à condamner et diffamer M. Wei, mais il semblait indifférent aux critiques.

Bientôt le patient se remit complètement de la maladie. Alors qu’il faisait son lit, il trouva les dix taels d’argent manquant sous son matelas. Bouleversé par la découverte il s’exclama plein de regrets : " je n’ai jamais perdu les dix taels d’argent ! Mais j’ai ruiné la réputation d’un vieil homme de noble caractère ! Que devrais-je faire ?! Je dois aller trouver M. Wei et lui rendre l’argent devant tous ! Il ne doit plus souffrir de l’injustice ! "

Cette fois-ci, lui et son fils se rendirent ensemble chez M. Wei. Tous deux s’agenouillèrent, chacun avec un bâtonnet d’encens dans la main. M. Wei les vit et leur demanda avec un sourire : " Pourquoi êtes-vous ici aujourd’hui ? " Le père et le fils dirent avec une expression embarrassée : " Nous avons trouvé les dix taels d’argent dans notre maison. Nous avons fait une fausse accusation ! Nous devrions être condamnés ! Nous sommes venus vous rendre l’argent que vous nous avez donné . " M. Wei les releva avec un grand sourire et leur dit " ce n’est rien du tout. Ne vous sentez pas coupable ! "

Le fils du patient demanda à M. Wei : " Ce jour où je vous ai insulté en vous accusant de vol, pourquoi ne vous-êtes vous pas défendu ? Pourquoi avez-vous choisi de souffrir la fausse accusation ? J’ai tellement honte ! Vous êtes si généreux de nous pardonner. Je me demandais si vous voudriez gentiment nous expliquer pourquoi vous ne vous êtes pas défendu. "

M. Li expliqua en souriant : “Votre père et moi sommes voisins. Je l’ai connu comme un homme très frugal. En apprenant qu’il avait perdu dix taels d’argent sur son lit de malade, il serait sans doute devenu encore plus malade et les mauvaises nouvelles lui auraient peut-être coûté la vie. Je préférais souffrir d’une fausse accusation dans l’intérêt de la santé de votre père. Lorsque vous avez ramené l’argent manquant à votre père, il s’est sûrement senti mieux et s’est remis de sa maladie ! "

En entendant ces mots sincères, tous les deux s’agenouillèrent encore une fois et se prosternèrent devant M. Wei. Le patient dit : " Merci, monsieur ! Merci pour votre haute moralité. Vous m’avez sauvé la vie au prix de votre réputation ! " M. Wei les invita à entrer et à boire quelques verres ensemble. Le père et le fils repartirent joyeusement.

Ce jour là, une grande foule entoura la maison de M. Wei comme un mur épais. Chacun disait que la hauteur du caractère moral de M. Wei était vraiment étonnamment élevé. Depuis ce jour, chacun commença à l’appeler " le Bienveillant M. Wei. "

Il est rare pour un homme de se montrer indifférent aux fausses accusations devant tous et de ne pas se défendre. Mais M. Wei ne pensait à rien d’autre qu’à la santé de l’homme qui l’avait faussement accusé de vol. Il était prêt à l’aider à bien aller aux dépens de sa propre réputation quitte à se faire traiter de voleur. Lorsque les gens remercièrent M. Wei pour son indulgence et sa générosité, il ne montra aucune arrogance. Il le considéra simplement comme un trait de caractère que tout homme devrait avoir.

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