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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 10:52

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avant le bord de l'oued etait vraiment un depottoir admirez les fleurs de toute les couleurs et de toutes les senteurs

qui dit qu'a maghnia les reponsables ne travaillent pas ?

Photos-0003.jpg

 

 

 

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 18:24

Bonjour à tous, Pour reprendre contact, je vous envoie quelques petites lignes qui vous rappelleront certainement quelque chose. Recevez mes amitiés oranaises. - mardi 26 septembre 2006 16:55 - J. PERPIGNAN - EMail: perpidoran@neuf.fr

RIVAGE D'ORANIE

Assis sur un rocher j'écoute bien souvent
L'enivrante chanson de la Mer et du vent.
La mer est à mes pieds, si bleue, belle et immense
Qu'elle me fait rêver : je la regarde et pense.
Elle étanche ma peine en douceur et sans peine
Quand parfois j'épanche ma douleur et l'entraîne !
Un vague murmure venant des vagues, oh!
Infini et vivant petit clapotis d'eau.
Monotone et prenant est son refrain qui traîne,
C'est la douce chanson d'invisibles sirènes.
Mais je regarde au sud, au-dessus de l'écume,
Une terre là-bas, apparaît dans la brume.
Cette mer caressant la côte d'Algérie
Vient rouler les galets de mon pays chéri.
C'est ma terre natale et c'était ma patrie :
Pour elle je n'avais que de l'idolâtrie !
C'est mon " Île " perdue, loin de moi, éthérée,
Ne sachant toujours pas si je la reverrai.
J'ai tout laissé là-bas, mes plus belles années
De l'autre côté de la Méditerranée !
Malgré qu'il m'ait trahi, malgré qu'il m'ait banni,
Je n'oublierai jamais mon pays d'Oranie.
Je n'oublierai jamais cette ville d'ORAN
Pour tous mes souvenirs, un hommage lui rends.
Je n'oublierai jamais son merveilleux rivage
Que j'ai souvent longé, à pieds ou à la nage :
De la 'Pointe d'Aiguille' aux criques de 'kristel',
Des genets du 'Cap Roux' au plat de 'Canastel' ;
Des Falaises d'Oran aux mains de 'Notre Dame'
Protégeant le 'Vieux Port' où j'ai fait de la rame ;
Du haut de 'Santa Cruz' au 'Rocher de la Vieille'
Où le paysage est une pure merveille ;
Du sable de 'Trouville' humecté par la mer
Où le soleil et l'eau se mariaient à la terre ;
Des plages 'd'Aïn el Turc', au bout du 'Cap Falcon',
De ses sables dorés frôlés de mon balcon ;
De ses fenouils de sable aux asperges du Phare
Qu'un jour m'y promenant, j'ai trouvées par hasard !
Et puis 'les Corales', aussi 'les Andalouses',
Et toi belle 'Île plane' que la mer épouse !
Et vous 'Les Habibas' en face du 'Cap blanc',
Vous reverrai-je un jour et pour tout dire : quand ?
Alors ces souvenirs qui viennent m'assaillir
Me font tergiverser : l'aimer ou la haïr ?
Car ayant tout perdu, de tout mon paradis,
Il ne me reste plus que son nom : ORANIE !
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 16:34

Interprete : Christian Sbrocca
Année : 2005

Texte :

Comme les doigts de la main
Elles étaient bien
Telles de vraies jeunes femmes
Désirables

L’être imprévisible
Attire sa cible
Et parfois l’invisible
Est si habile

Le mal est près de nous, de nous

Après tant d’années d’efforts
À fuir tous ses remords
On perd la foi
On ne croit plus en la loi
Après tant d’années de haine
Et tant d’années de peine
On dit que pour survivre
On doit réapprendre à vivre

Pris dans une cage
De braconnage
Nul n’est à l’abris du diable
C’est bien dommage

Le mal passait par là, passait par là

Après tant d’années d’efforts
À fuir tous ses remords
On perd la foi
On ne croit plus en la loi
Après tant d’années de haine
Et tant d’années de peine
On dit que pour guérir
On doit réapprendre à vivre

Toutes ces années d'efforts
Toutes ces années de remords
Toutes ces années de haine
Et tant d'années de peine

On doit réapprendre à vivre
(Réapprendre à vivre)
Reprendre le goût de sourire
On doit réapprendre à vivre
Retrouver l'envie de vivre
(On doit réapprendre à vivre)

On doit réapprendre à vivre
Reprendre le goût de sourire
On doit réapprendre à vivre
(Retrouver l'envie de vivre x3)
Interprete : Christian Sbrocca
Année : 2005

Texte :

Comme les doigts de la main
Elles étaient bien
Telles de vraies jeunes femmes
Désirables

L’être imprévisible
Attire sa cible
Et parfois l’invisible
Est si habile

Le mal est près de nous, de nous

Après tant d’années d’efforts
À fuir tous ses remords
On perd la foi
On ne croit plus en la loi
Après tant d’années de haine
Et tant d’années de peine
On dit que pour survivre
On doit réapprendre à vivre

Pris dans une cage
De braconnage
Nul n’est à l’abris du diable
C’est bien dommage

Le mal passait par là, passait par là

Après tant d’années d’efforts
À fuir tous ses remords
On perd la foi
On ne croit plus en la loi
Après tant d’années de haine
Et tant d’années de peine
On dit que pour guérir
On doit réapprendre à vivre

Toutes ces années d'efforts
Toutes ces années de remords
Toutes ces années de haine
Et tant d'années de peine

On doit réapprendre à vivre
(Réapprendre à vivre)
Reprendre le goût de sourire
On doit réapprendre à vivre
Retrouver l'envie de vivre
(On doit réapprendre à vivre)

On doit réapprendre à vivre
Reprendre le goût de sourire
On doit réapprendre à vivre
(Retrouver l'envie de vivre x3)

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 17:46
La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
La vie est habitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
la vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est promesse, remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prens-la à bras le corps
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la.

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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 20:58
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Si ton cœur, gémissant du poids de notre vie,
Se traîne et se débat comme un aigle blessé,
Portant comme le mien, sur son aile asservie,
Tout un monde fatal, écrasant et glacé;
S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle,
S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle,
Eclairer pour lui seul l'horizon effacé;

Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme,
Lasse de son boulet et de son pain amer,
Sur sa galère en deuil laisse tomber la rame,
Penche sa tête pâle et pleure sur la mer,
Et, cherchant dans les flots une route inconnue,
Y voit, en frissonnant, sur son épaule nue
La lettre sociale écrite avec le fer;

Si ton corps, frémissant des passions secrètes,
S'indigne des regards, timide et palpitant;
S'il cherche à sa beauté de profondes retraites
Pour la mieux dérober au profane insultant;
Si ta lèvre se sèche au poison des mensonges,
Si ton beau front rougit de passer dans les songes
D'un impur inconnu qui te voit et t'entend,

Pars courageusement, laisse toutes les villes;
Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin;
Du haut de nos pensers vois les cités serviles
Comme les rocs fatals de l'esclavage humain.
Les grands bois et les champs sont de vastes asiles,
Libres comme la mer autour des sombres îles.
Marche à travers les champs une fleur à la main.

La Nature t'attend dans un silence austère;
L'herbe élève à tes pieds son nuage des soirs,
Et le soupir d'adieu du soleil à la terre
Balance les beaux lys comme des encensoirs.
La forêt a voilé ses colonnes profondes,
La montagne se cache, et sur les pâles ondes
Le saule a suspendu ses chastes reposoirs.

Le crépuscule ami s'endort dans la vallée
Sur l'herbe d'émeraude et sur l'or du gazon,
Sous les timides joncs de la source isolée
Et sous le bois rêveur qui tremble à l'horizon,
Se balance en fuyant dans les grappes sauvages,
Jette son manteau gris sur le bord des rivages,
Et des fleurs de la nuit entr'ouvre la prison.

Il est sur ma montagne une épaisse bruyère
Où les pas du chasseur ont peine à se plonger,
Qui plus haut que nos fronts lève sa tête altière,
Et garde dans la nuit le pâtre et l'étranger.
Viens y cacher l'amour et ta divine faute;
Si l'herbe est agitée ou n'est pas assez haute,
J'y roulerai pour toi la Maison du Berger.

Elle va doucement avec ses quatre roues,
Son toit n'est pas plus haut que ton front et tes yeux;
La couleur du corail et celle de tes joues
Teignent le char nocturne et ses muets essieux.
Le seuil est parfumé, I'alcôve est large et sombre,
Et là, parmi les fleurs, nous trouverons dans l'ombre,
Pour nos cheveux unis, un lit silencieux.

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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 20:45
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J'aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,
Soit qu'il chante les pleurs de la biche aux abois,
Ou l'adieu du chasseur que l'écho faible accueille,
Et que le vent du nord porte de feuille en feuille.

Que de fois, seul, dans l'ombre à minuit demeuré,
J'ai souri de l'entendre, et plus souvent pleuré !
Car je croyais ouïr de ces bruits prophétiques
Qui précédaient la mort des Paladins antiques.

O montagnes d'azur ! ô pays adoré !
Rocs de la Frazona, cirque du Marboré,
Cascades qui tombez des neiges entraînées,
Sources, gaves, ruisseaux, torrents des Pyrénées ;

Monts gelés et fleuris, trône des deux saisons,
Dont le front est de glace et le pied de gazons !
C'est là qu'il faut s'asseoir, c'est là qu'il faut entendre
Les airs lointains d'un Cor mélancolique et tendre.

Souvent un voyageur, lorsque l'air est sans bruit,
De cette voix d'airain fait retentir la nuit ;
A ses chants cadencés autour de lui se mêle
L'harmonieux grelot du jeune agneau qui bêle.

Une biche attentive, au lieu de se cacher,
Se suspend immobile au sommet du rocher,
Et la cascade unit, dans une chute immense,
Son éternelle plainte au chant de la romance.

Ames des Chevaliers, revenez-vous encor?
Est-ce vous qui parlez avec la voix du Cor ?
Roncevaux ! Roncevaux ! Dans ta sombre vallée
L'ombre du grand Roland n'est donc pas consolée !

II

Tous les preux étaient morts, mais aucun n'avait fui.
Il reste seul debout, Olivier prés de lui,
L'Afrique sur les monts l'entoure et tremble encore.
"Roland, tu vas mourir, rends-toi, criait le More ;

"Tous tes Pairs sont couchés dans les eaux des torrents."
Il rugit comme un tigre, et dit : "Si je me rends,
"Africain, ce sera lorsque les Pyrénées
"Sur l'onde avec leurs corps rouleront entraînées."

"Rends-toi donc, répond-il, ou meurs, car les voilà."
Et du plus haut des monts un grand rocher roula.
Il bondit, il roula jusqu'au fond de l'abîme,
Et de ses pins, dans l'onde, il vint briser la cime.

"Merci, cria Roland, tu m'as fait un chemin."
Et jusqu'au pied des monts le roulant d'une main,
Sur le roc affermi comme un géant s'élance,
Et, prête à fuir, l'armée à ce seul pas balance.

III

Tranquilles cependant, Charlemagne et ses preux
Descendaient la montagne et se parlaient entre eux.
A l'horizon déjà, par leurs eaux signalées,
De Luz et d'Argelès se montraient les vallées.

L'armée applaudissait. Le luth du troubadour
S'accordait pour chanter les saules de l'Adour ;
Le vin français coulait dans la coupe étrangère ;
Le soldat, en riant, parlait à la bergère.

Roland gardait les monts ; tous passaient sans effroi.
Assis nonchalamment sur un noir palefroi
Qui marchait revêtu de housses violettes,
Turpin disait, tenant les saintes amulettes :

"Sire, on voit dans le ciel des nuages de feu ;
"Suspendez votre marche; il ne faut tenter Dieu.
"Par monsieur saint Denis, certes ce sont des âmes
"Qui passent dans les airs sur ces vapeurs de flammes.

"Deux éclairs ont relui, puis deux autres encor."
Ici l'on entendit le son lointain du Cor.
L'Empereur étonné, se jetant en arrière,
Suspend du destrier la marche aventurière.

"Entendez-vous ! dit-il. - Oui, ce sont des pasteurs
"Rappelant les troupeaux épars sur les hauteurs,
"Répondit l'archevêque, ou la voix étouffée
"Du nain vert Obéron qui parle avec sa Fée."

Et l'Empereur poursuit ; mais son front soucieux
Est plus sombre et plus noir que l'orage des cieux.
Il craint la trahison, et, tandis qu'il y songe,
Le Cor éclate et meurt, renaît et se prolonge.
"Malheur ! c'est mon neveu ! malheur! car si Roland
"Appelle à son secours, ce doit être en mourant.
"Arrière, chevaliers, repassons la montagne !
"Tremble encor sous nos pieds, sol trompeur de l'Espagne !

IV

Sur le plus haut des monts s'arrêtent les chevaux ;
L'écume les blanchit ; sous leurs pieds, Roncevaux
Des feux mourants du jour à peine se colore.
A l'horizon lointain fuit l'étendard du More.

"Turpin, n'as-tu rien vu dans le fond du torrent ?
"J'y vois deux chevaliers : l'un mort, l'autre expirant
"Tous deux sont écrasés sous une roche noire ;
"Le plus fort, dans sa main, élève un Cor d'ivoire,
"Son âme en s'exhalant nous appela deux fois."

Dieu ! que le son du Cor est triste au

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 15:36

120px-Marnia-Eglise-1--1-.jpg120px-Marnia-Eglise-1--1-.jpg120px-Marnia-la-gare-1-.jpg120px-Marnia-Gendarmerie-1-.jpg02-432-tlemcen-lalla-maghnia--rue-de-la-mosquee-photos-1-.jpg02-432-tlemcen-lalla-maghnia--rue-de-la-mosquee-photos-1-.jpg  ptgare.jpg

ptgare.jpg                         maghnia,tu es toute mon enfance mes souvenirs 
                                                         mes beaux printemps ,mes chaleureux etés ,mes 
                                                         automnes de douces tristesses ,et les hivers de
                                                         ma vie tu es toute mon ame ,mon eserance ,ma vie
                                                       

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